
Les Royaumes Oubliés A venir ... |
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| | Traité sur les Races de Faerûn | |
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Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Traité sur les Races de Faerûn Dim 29 Juin - 18:23:28 | |
| Demi elfesIl arrive qu’elfes et humains se marient, les premiers étant attirés par la vitalité des seconds et les seconds par la grâce des premiers. Ces unions s’achèvent prématurément du point de vue des elfes, qui vivent bien plus longtemps que les humains, mais elles perdurent à travers des enfants métis : les demi-elfes. Les demi-elfes communs sont issus du croisement entre un humain et un elfe doré, de la lune, sauvage ou sylvestre. Ils sont trouvables à travers tout Faerun, que ce soit dans les communautés humaines ou elfes et sont particulièrement nombreux à Aglarond.
La majorité des demi-elfes sont distants et se considères comme des exclus de par le fait qu'ils ne sont ni tout à fait humains ni tout à fait elfe. Certains forcent cette différence alors que d'autres tentent de se rapprocher le plus possible d'un de leur parent. La flexibilité est un trait des demi-elfes, même s'ils ne vont que rarement vers les carrières de paladin et de moine. barde et rôdeur sont courants, mais mage, ensorceleur et roublard aussi. Il y a aussi peu de demi-elfes barbares.
L’existence de ces derniers n’est pas toujours facile. Lorsqu’ils sont élevés par des elfes, ils grandissent avec une rapidité surprenante, devenant adultes en une vingtaine d’années, ce qui ne leur laisse pas le temps d’apprendre la complexité de la grammaire elfique, sans parler de la culture et de l’expression artistique. Ils se retrouvent bien vite séparés de leurs amis d’enfance, même si les elfes continuent de les considérer comme des enfants lorsqu’ils ont atteint l’âge adulte. Il n’est pas rare qu’ils finissent par quitter leurs univers natal pour aller vivre chez les humains. A l’inverse, s’ils sont élevés chez les humains, les demi-elfes grandissent moins rapidement que les enfants de leur âge. Ils sont plus distants, plus sensibles et moins ambitieux que les humains. Certains tentent tout de même de s’intégrer à la société humaine, tandis que d’autres préfèrent trouver leur identité dans l’acceptation de leurs différences. La plupart finissent par résider chez les humains, même s’ils se considèrent parfois comme des étrangers toute leur vie durant.PersonnalitéLa plupart des demi-elfes montrent la curiosité, les facultés d’invention et l’ambition de leur parent humain, ainsi que le raffinement, l’amour de la nature et les goûts artistiques de leur parent elfe. Description Pour les humains, les demi-elfes ressemblent à des elfes, alors que pour les ces derniers, ils ressemblent à des humains (les elfes les appellent d’ailleurs ‘demi-humains’). Ils mesurent de 1,50 mètre à un peu moins de 1,80 mètre et leur poids est normalement compris entre 50 et 90 kilos. Les hommes sont plus grands et plus lourds que les femmes, mais la différence est moins prononcée que chez les humains. Les demi-elfes ont généralement un teint plus pâle, des cheveux plus clairs et un grain de peau plus lisse que leur parent humain, mais une grande diversité est également possible. Leurs yeux sont de la couleur de leur parent elfe. Les demi-elfes de la lune ont la peau pâle et des nuances de bleu autour des oreilles et du menton. Les demi-elfes du soleil ont une peau de couleur bronze. Les demi-elfes sauvages ont une peau brun clair. Enfin les demi-elfes des bois ont une peau cuivrée teintée de cuivre. Ils sont adulte à 20 ans et peuvent vivre plus de 180 ans. La plupart des demi-elfes sont nés de l’union d’un humain et d’une elfe, ou inversement, mais il arrive également que certains aient deux parents demi-elfes. Ces individus de ‘seconde génération’ ont parfois des yeux de couleur différente, même si le vert prédomine toujours. Relations avec les autres races Les demi-elfes s’entendent bien avec les humains et les elfes, mais aussi avec les nains, les gnomes et les halfelins. Ils possèdent la grâce des elfes sans leur air hautain, et l’énergie des humains sans leur comportement rustre. Ils font d’excellents ambassadeurs ou intermédiaires (sauf entre elfes et humains, car chaque camp soupçonne alors les demi-elfes de favoriser la partie adverse). Les humains nourrissent toutefois des soupçons à l’égard des demi-elfes dans les régions ou les relations sont tendues avec les elfes. Certains demi-elfes sont particulièrement agressifs à l’égard des demi-orques. Penser qu’ils ont des ancêtres en commun les met peut-être mal à l’aise. Alignement Les demi-elfes affichent souvent les tendances chaotiques de leurs ancêtres elfes, mais leurs gènes humains ne les prédisposent pas en faveur du Bien ou du Mal. Tout comme les elfes, ils accordent une grande importance à la liberté individuelle et à l’expression artistique. Ils acceptent mal l’autorité et n’aiment pas davantage qu’on leur demande de diriger. Ils détestent qu’on leur impose des règles et se montrent parfois incontrôlables, ou du moins imprévisibles. Territoires Les demi-elfes n’ont pas de territoires proprement dits, bien qu’ils soient les bienvenus dans les villes humaines et les forêts elfiques. Dans les grandes villes, ils peuvent se regrouper en petite communauté. Religion Les demi-elfes élevés chez les elfes vénèrent le panthéon elfique, et plus particulièrement Corellon Larethian. Ceux qui ont grandi chez les humains prient souvent Mailikki, la reine de la forêt. Taille [Masculin] 1.35m - 1.75m [Féminin] 1.40m - 1.80m Poids [Masculin] 55kg - 90kg [Féminin] 40kg - 80kg Age de départ 20 ans et plus - TRAITS RACIAUX -• Taille moyenne. En tant que créatures de taille M, les demi-elfes n’ont aucun bonus ou malus en rapport avec leur taille. • Immunité contre les sorts et effets magiques de type sommeil ; bonus racial de +2 aux jets de sauvegarde contre les sorts et effets magiques de l’école des enchantements. • Vision nocturne. Les demi-elfes voient deux fois plus loin que les humains dans des conditions de faible éclairage (clarté de la lune ou des étoiles, torche, etc.). Dans ces conditions, ils distinguent toujours parfaitement les couleurs et les détails. • Bonus racial de +1 aux tests de Détection, Fouille et Perception auditive. • Bonus racial de +2 aux tests de Diplomatie et Renseignements. • Classe de prédilection. Spécial. La classe la plus élevée d’un demi-elfe multiclassé n’est pas prise en compte quand on détermine s’il subit ou non un malus de points d’expérience.
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|  | | Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Dim 29 Juin - 18:25:22 | |
| Demi orquesClasse de prestige raciale : Seigneur de guerre orque Description Les demi-orques sont relativement courants dans l’ensemble de Faerûn. N’ayant aucun pays natal à proprement parler, la plupart sillonnent le monde en quête d’un sens à donner à leur vie. Ils sont invariablement issus d’un croisement humain-orque, mais on raconte que certains auraient du sang nain, gobelin, hobgobelin et même halfelin, gnome ou elfique. Les orques sont une race féconde, et ces histoires comportent peut-être un fond de vérité. En règle générale, les demi-orques sont à peu près aussi grands qu’un humain et un petit peu plus massifs. Leur peau est grise avec des nuances de vert ou de pourpre, et ils ont des sourcils tombants, des mâchoires prognathes aux crocs saillants et au nez plat aux narines épatées. Ajoutées à l’épaisse toison qui leur couvre le corps, ces traits distinctifs trahissent immédiatement leur ascendance orque. HistoireLes demi-orques font partie de Faerûn depuis très longtemps, mais malgré cela ils n’ont jamais donné naissance à la moindre civilisation. Il arrive que certains d’entre eux accèdent à des positions de grand prestige e se fassent une place dans les écrits historiques, mais leurs exploits sont soit accomplis au nom d’un autre peuple, soit, le plus souvent, des actes isolés qui ne sont rattachés à aucune civilisation. Vision du mondeLa plupart des demi-orques sont des individus bourrus dont l’enfance à été un cauchemar. Trop rudes et trop féroces pour s’insérer sans dommages dans la société des hommes, ils sont également trop fragiles et trop évoluées pour s’insérer dans celle des orques. En conséquence, ils doivent le plus souvent grandir seuls, sans la moindre influence ni des uns ni des autres, ils n’apprennent pas à dissimuler leurs sentiments et obéissent à leurs instincts sans se préoccuper des conséquences. Ce sont au mieux des nomades, des solitaires et des ermites, au pire des assassins, et des sauvages. Privés de pays natal, sans même une famille ou des amis sur lesquels s’appuyer, les orques apprennent dès leur plus jeune âge à se s’occuper d’eux-mêmes. Ce trait de leur personnalité peut passer pour de l’avidité ou de l’égoïsme ; pourtant, ayant appris à leurs dépends qu’ils n’étaient nulle part les bienvenus, ils doivent songer à leurs propres intérêts. Personnages Demi-orquesLa vigueur et l’endurance naturelle des demi-orques les orientent généralement vers la profession de guerrier ou de barbare tout en les éloignant de celle de jeteur de sorts. On trouve également de nombreux roublards parmi eux. Classe de prédilection : Barbare. Ils ont tendance à fuir tout contact avec la société et doivent, par conséquent, être forts et capables de survivre dans les terres sauvages. Classe de prestige : Au cours de leurs pérégrinations, les personnages demi-orques sont amenés à croiser toutes sortes de classe de prestige. C’est pourquoi, il n’est pas rare, pour un demi-orque de haut niveau, de posséder un ou deux niveaux, dans l’une ou l’autre des classes de prestige dont il remplit les conditions. La Société des Demi-orquesLes demi-orques de Faerûn, on l’a dit, ne possèdent pas de pays natal à proprement parler. Ils dominent néanmoins dans certaines régions du monde. Curieusement, il semble qu’ils soient beaucoup plus civilisés lorsqu’ils vivent en groupes importants que l’orsqu’ils mènenet une vie solitaire. Dans l’ancienne cité de Palischuk, en Vaasie, une tribu de près de dix mille demi-orques a rebâti les ruines et commerce désormais de façon pacifique avec ses voisins. En Thesk, la ville de Phsant est un autre exemple de coexistence réussie, avec une forte présence des orques gris et une communauté de demi-orques en pleine expansion. Langage et écritureMarginalisés aussi bien chez les orques que chez les humains, ils doivent pouvoir communiquer avec les uns comme avec les autres s’ils peuvent avoir la moindre chance de trouver des alliés. Sans être particulièrement doués pour les langues, ils sont particulièrement doués pour les langues, ils sont fréquemment appelés à en connaître d’autres, du simple fait de leur mode de vie nomade. Tous les demi-orques savent lire et écrire à l’exception des barbares, des adeptes, des gens du peuple et des guerriers. Savoir et magie des Demi-orquesLes demi-orques n’ont pas de société centralisée et, en conséquence, n’ont jamais développé de sorts raciaux spécifiques ou de traditions magiques qui leur soient propres. Objets magiquesEn accord avec leur penchant pour la violence, les demi-orques ont une préférence pour les armes et les armures magiques. Leur existence dangereuse est souvent suspendue à leurs capacités offensives et défensives. Des objets comme les ‘couvre-chefs de déguisement’ sont très populaires auprès des demi-orques qui vivent dans des régions ou leur espèce fait l’objet d’une haine ou d’une méfiance universelle. ReligionLes demi-orques qui vivent parmi les orques vénèrent les divinités du panthéon orque, souvent avec beaucoup plus d’application et de ferveur que leurs cousins de pure souche ; ils éprouvent en effet le besoin de prouver à leurs divinités qu’ils peuvent se montrer tout aussi forts et redoutables qu’eux. Les autres sont libres de choisir la divinité qui leur convient. La plupart vénèrent Baine, Garagos, Hoar, Loviatar, Malar, Talona, Tempus et Tyr. Relations avec les autres racesLes demi-orques vont déployer beaucoup d’efforts dans leurs relations avec les autres races. La plupart des gens considèrent que leur ascendance orque s’accompagne de penchants inhérents pour la sauvagerie et la cruauté. Bon nombre de demi-orques renvoient cette méfiance et cette nervosité à leurs interlocuteurs. Il leur est très difficile de lier des liens d’amitiés. La confiance, lorsqu’elle s’établit avec eux, reste toujours une chose fragile, susceptible de s’évaporer au moindre malentendu. Un demi-orque qui se joint à un groupe d’aventuriers ne se sent jamais totalement à son aise parmi ses compagnons, quel que soit le nombre d’occasions où ils se sont prouvés leur loyauté. EquipementLes demi-orques n’ont pas développés d’armes exotiques en tant que race, même si beaucoup affichent une préférence pour les armes orques comme la hache double. Leur existence nomade et la nécessité de pouvoir lever le camp précipitamment – au cas où le voisinage deviendrait brusquement hostile – les amènent à limiter leurs possessions ; le plus souvent ils ne possèdent rien de plus en termes d’équipement et de matériel, que ce qu’ils peuvent emporter sur le dos. Animaux familiers et domestiquesLes demi-orques adorent s’entourer d’animaux de compagnie, car ce genre de compagnons se fiche de leur ascendance raciale. Ils apprécient beaucoup les chiens, les chevaux et les faucons mais ceux qui sont particulièrement doués en Dressage se font parfois accompagnés de monstres dangereux comme les ours-hiboux, les arachnophages ou les animaux sanguinaires. Taille [Masculin] 1.50m - 2.10m [Féminin] 1.37m - 1.87m Poids [Masculin] 76kg - 147kg [Féminin] 66kg - 137kg Age de départ 14 ans et plus - TRAITS RACIAUX -• +2 en Force, -2 en Intelligence, -2 en Charisme. • Taille moyenne. En tant que créature de taille M, les demi-orques n'ont aucun bonus ou malus en rapport avec leur taille. • Vitesse de déplacement de base au sol de 9 mètres. • Vision dans le noir. Les demi-orques voient à 18 mètres de distance dans le noir le plus complet. Ils perdent alors tout sens des couleurs (et voient juste en noir et blanc) mais leurs perceptions n'en souffrent pas pour autant. Ils peuvent agir normalement sans la moindre lumière. • Sang orque. Les demi-orques sont considérés comme des orques à part entière pour tous les effets liés à la race. Les demi-orques sont aussi vulnérables que leurs ancêtres aux attaques qui ciblent les orques, et ils peuvent utiliser les objets magiques réservés aux orques.
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|  | | Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Dim 29 Juin - 19:10:47 | |
| Elfe de la LuneLes elfes de la lune constituent la sous-race elfique la plus répandue à travers Faerûn. Leur peau est claire, parfois teintée de bleu et leur chevelure peut-être blanc argenté, noire ou bleue (les couleurs rencontrées chez les humains restent plutôt rares). Leurs yeux sont bleus ou verts avec des paillettes dorées. Les elfes de la lune préfèrent s'habiller rustiquement de vêtements aux coupes simples, qui restent cependant d'une excellente et délicate facture. Ils ornent leurs costumes de broderie, de perles et autres atours similaires. Ils portent de préférence des couleurs champêtres, de manière à pouvoir se fondre dans le feuillage. Lorsqu'ils se sentent en sécurité ou qu'ils participent à des festivités, les elfes de la lune aiment à se parer de couleurs vives; plus les couleurs sont éclatantes, mieux cela vaut. Leurs cheveux sont tressés ou en queue de cheval, mêlés de fils ou de perles. Ils portent parfois des peintures corporelles ou des tatouages présentant des motifs ésotériques, mais bien moins que les elfes sauvages.HistoireBien que les elfes de la lune n'aient pas fait partie des premiers elfes à entrer à Faerûn, ils constituèrent le plus important exode. Il semblerait que, même en ces temps anciens, leur enthousiasme pour le voyage était de mise, car ils arrivèrent en nombre particulièrement conséquent à Faerûn. Mais ils désiraient explorer ce monde nouveau, et non le coloniser, c'est pourquoi ils mirent un certain temps à fonder leurs propres nations et se contentèrent de s'implanter dans d'autres nations elfiques, telles que Othreier ou Keltormir. La seule nation elfique des temps anciens que les elfes de la lune pourraient vraiment revendiquer était Orishaar, qui fut vaincue en -11200CV par les Ilythiiris. A la suite des Guerres de la Couronne, les elfes de la lune participèrent à la fondation d'un grand nombre de nations elfiques de la deuxième génération. Les rescapés d'Orishaar, aidés par des clans provenant d'autres royaumes détruits au cours des Guerres de la Couronne, établirent l'asile secret qu'offrait Evereska en -8600CV, et bien d'autres elfes de la lune peuplèrent le glorieux royaume de Cormanthyr, fondé en -3983 CV, au cœur des bois de la Cour elfique. Les anciens royaumes elfiques s'évanouirent un à un, jusqu'à ce que la chute de Myth Drannor en 714 CV fasse d'Evereska la dernière cité des elfes de la lune de Faerûn. De nombreuses troupes nomades d'elfes de la lune sillonnèrent les grandes forêts du nord de Faerûn, mais il n'apparut plus de nouveaux royaumes elfiques après le déclin de ceux de la seconde génération. Bien qu'un seul royaume des elfes de la lune ait survécu aux siècles depuis les Guerres de la Couronne, ces derniers ont su tirer leur épingle du jeu, en comparaison de la plupart de leurs cousins. Se contentant de se rassembler en petites communautés secrètes et plutôt éphémères, ou simplement de battre la lande sauvage de Faerûn, guidés par leur cœur, les elfes de la lune ont finalement construit peu, du moins pas grand chose qui puisse attirer le vandalisme. Lorsque la Retraite elfique commença, les elfes de la lune furent longs à répondre à son appel, et encore, ils ne le firent que parcimonieusement, à l'inverse des elfes du soleil et d'autres races elfiques. Vision du mondeLes elfes de la lune sont plus impulsifs que les autres elfes, et rechignent à rester trop longtemps au même endroit. Dans la plupart des cas, ils sont plus heureux s'ils peuvent voyager, en particulier à travers les zones sauvages et peu fréquentées qui subsistent à Faerûn. C'est certainement la raison majeure pour laquelle ils sont bien plus amicaux et conciliant avec les autres races que la plupart des autres elfes. Ils n'ont pas l'habitude de s'isoler à l'abri des terres humaines derrière des remparts imprenables. Les elfes de la lune ont observé l'humanité pendant bien plus longtemps que ne l'ont fait leurs parents du soleil ou des bois, et ils savent qu'il est des races non elfiques qui ne sont pas aussi stupides et insignifiantes que ce que leurs cousins veulent bien penser. Ils ont le sentiment que le fait de se joindre à des royaumes prometteurs tels que Lunargent, en leur inculquant un peu de la culture et des valeurs elfiques, serait un bien meilleur moyen pour le peuple des elfes de survivre et prospérer que de se cacher au loin en évitant tout contact avec ces humains avides et ambitieux. La bougeotte suffit seule à pousser les elfes de la lune à l'aventure. Ils cherchent à faire et à voir tout ce qui est possible dans leur longue existence. A l'instar de leurs alliés, les Ménestrels, les elfes de la lune estiment qu'une seule personne au grand coeur peut faire la différence, si elle s'oppose à l'injustice et à l'exercice du Mal. L'aventurier elfe de la lune classique est un protecteur errant des braves gens, et non un tueur de monstres, pilleur de donjons. Personnages elfes de la lunePlus encore que leurs cousins divers, les elfes de la lune sont attirés par un large éventail de destinées. Ils montrent un véritable amour de la musique et font d'excellents bardes. Ils ne sont pas investis de la même vénération pour la Seldarine que les elfes du soleil, ni du même lien avec la nature que les elfes des bois, mais les prêtres et les druides restent tout de même relativement courants au sein de leur peuple. De nombreux elfes de la lune sont des combattants émérites et ont au moins quelques niveaux de guerrier, ce qui reflète que les armées elfiques aient été depuis toujours essentiellement constituées d'elfes d'argent. Mais la plupart du temps, les elfes de la lune placent la discrétion au-dessus de la force brute, et préfèrent devenir rôdeurs ou roublards. Enfin, comme tous leurs cousins, les elfes de la lune sont naturellement attirés par la magie et un grand nombre d'entre eux se tourne vers la voie du magicien. Classe de prédilection : magicien. Les elfes de la une présentent la même attirance pour la magie profane que les elfes du soleil, même s'ils ont tendance à s'en servir plus impulsivement. Ainsi, contrairement à leurs cousins plus disciplinés, les elfes de la lune s'engagent souvent dans deux voies ou plus à la fois, par exemple en se tournant vers la carrière de roublard ou de guerrier, en plus de leurs études magiques. Classes de prestige : les elfes de la lune furent les premiers à mettre au point la classe de prestige de chantelame et restent la sous-races elfique qui en compte le plus dans ses rangs. Comme on pourrait s'y attendre, ils deviennent souvent archers-mages. Tout aventurier elfe de la lune au grand coeur, et un tant soit peu expérimenté a de grandes chances de rentrer chez les Ménestrels et d'évoluer ainsi comme éclaireur ménestrel. Les elfes de la lune font aussi de très bons chanteurs de sorts. Société des elfes de la luneLes elfes de la lune ont l'âme vagabonde et ne restent presque jamais très longtemps au même endroit. Ils n'ont aucun problème pour évoluer au milieu des elfes du soleil ou des bois, mais ils vivent tout aussi souvent dans des régions dominées par les hommes, les halfelins ou même les gnomes. Leurs demeures sont plutôt simples, sans prétentions et confortables. Les elfes de la lune sont beaucoup moins solennels et graves, dans leurs manières et leurs actes, que les elfes du soleil. Leurs chansons et leurs poèmes sont plus légers et souvent plein d'humour. La tragédie n'est pas exclue, mais les elfes de la lune préfèrent équilibrer les choses par des rengaines et des contes joyeux souvent paillards. Ils apprécient par ailleurs un large éventail d'expressions artistiques, comme la peinture et la sculpture. les elfes de la lune adorent les jeux de hasard et d'argent. Boire, festoyer et participer à des réjouissances font partie intégrante de leur société. Ce n'est qu'en temps de troubles que la face grave des elfes de la lune apparaît. Ils sont aussi habiles aux armes et en magie que leurs compères des autres sous-races elfiques et n'hésitent pas à passer à l'acte si la situation exige une solution moins violente. Mais, même en temps de guerre, ils cherchant à émuler l'espoir et l'humour, car ils savent que c'est dans ces sombres périodes que la légèreté et l'allégresse sont les plus précieuses. Les elfes de la lune se réunissent en compagnies relativement libres, composées d'environ une douzaine de familles au sens large. Le pouvoir s'exerce par voie démocratique, dans la mesure ou tous les elfes d'une compagnie donnée ont leur mot à dire lors des décisions importantes, même si l'avis de l'un ou de deux des plus sages et expérimentés chefs de famille remporte généralement tous les suffrages. En temps de menace, la compagnie désigne un aîné ou un chef de guerre qui les guidera dans l'adversité. Les elfes de la lune voyagent légers et souvent. ils restent rarement plus d'une saison ou deux au même endroit, avant de repartir. Langage et écritureLeur nature nomade les amène souvent à apprendre des langues supplémentaires au cours de leurs pérégrinations, ce qui fait que la plupart d'entre eux pratiquent au moins une ou deux langues en plus des précédentes. Ils optent en général pour l'aérien, le chondathan, le gnoll, le gnome, le halfelin, l'illuskan ou le sylvestre. Tous les personnages elfes de la lune savent lire et écrire, à l'exception des barbares. Savoir et magie des elfes de la luneLes elfes de la lune sont plus avides de magie que toutes les autres races (à l'exception probable de leurs cousins elfes du soleil). les lanceurs de sorts divins et profanes sont encouragés à faire reculer les limites de la magie connue et à découvrir quelque chose de neuf, qui pourrait contribuer à élargir le champ de la conscience magique collective des elfes de la lune. La magie ne constitue pas un métier pour les elfes de la lune, mais un divertissement. pour eux, la joie qui résulte de l'incantation d'un sort compliqué ou de la création d'un objet magique puissant est aussi profonde et totale que celle qu'engendre une grande oeuvre d'art ou musicale. Alors que les elfes du soleil accumulent un savoir magique des plus impressionnants, les elfes de la lune s'adonnent à des expériences incessantes. Sorts et pratique de la magieLes elfes de la lune sont, avec les elfes du soleil et les elfes des bois, les seules sous-races elfiques à pratiquer encore la haute magie, même si c'est chez ceux du soleil que l'on rencontre le plus grande nombre de participants à cette puissante forme de magie. Les magiciens elfes de la lune préfèrent généralement concentrer leurs études sur la découverte de nouvelles formes de magie et de procédés incantatoires. Objets magiquesLa création d'objets magiques exige du temps et le désir de rester au même endroit pendant cette même période. c'est la raison pour laquelle les jeteurs de sorts elfes de la lune préfèrent créer des objets moins puissants pour ne pas "gaspiller" leur précieux temps de voyage par la fabrication d'objets. Les elfes du soleil, en particulier, trouvent cette tournure d'esprit quelques peu embarrassante, mais les elfes de la lune ne sont aucunement complexés par leur intérêt limité pour la création d'objets magiques, qu'ils qualifient simplement de non obsessionnel. Objets magiques courants: les objets les plus populaires chez les elfes de la lune sont les bottes et les capes d'elfe. ReligionLes elfes de la lune vénèrent la Seldarine. Ils se reconnaissent dans toutes les divinités elfiques, mais désignent chacun généralement l'une d'entre elles comme leur protecteur, au-dessus de toutes les autres. A la différence de leurs cousins elfes du soleil, de nombreux elfes de la lune révèrent la divinité des elfes appelée Angharradh, qu'ils voient comme la fusion des trois déesses Sehanine Lunarc, Aerdrïe Feanya et Hanali Celanil. Les elfes de la lune estiment qu'elle est l'égale en puissance de Corellon Larethian, qu'ils relèguent généralement au rang de conjoint. Les cérémonies religieuses des elfes de la lune sont exubérantes, allègres et bruyantes. Les cérémonies et autres célébrations ne sont que des prétextes pour faire la fête, évidence que reconnaissent même les plus religieux des elfes de la lune. Relations avec les autres racesDe toutes les sous-races elfiques, les elfes de la lune sont les plus tolérants à l'égard de ceux qui ne sont pas leurs cousins. ils voyagent énormément et peuvent s'attendre à faire connaissance avec des centaines de races différentes au cours de leurs vies. Les elfes de la lune trouvent que la diversité des races de Faerûn est des plus grisantes et toujours étonnante. Par ailleurs, ils estiment les points de vue des autres races car ils savent que celles-ci peuvent appréhender les choses de manière qui restent étrangères à tous les elfes. Cette ouverture d'esprit et cette volonté d'accepter les idées nouvelles est perçue comme stupide et dangereuse par les autres elfes, c'est pourquoi, ironiquement, c'est parmi les leurs qu'ils sont reçus le plus froidement. Malgré leur esprit ouvert, les elfes de la lune montrent peu de patience et d'intérêt vis-à-vis des créatures maléfiques et ils méprisent les orques et les gnolls au plus haut point. Ils préfèrent éviter les régions où ces cultures ont pignon sur rue, même si les aventuriers elfes de la lune s'infiltrent fréquemment dans ces contrées pour les espionner. Les elfes de la lune partagent avec la plupart des autres sous-races elfiques une haine et un dégoût prononcés pour les drows. EquipementLes instruments de musique des elfes de la lune sont de véritables merveilles. Ils sont toujours d'une facture impeccable (qualité supérieure) et portent généralement quelques altérations magiques. De plus, leur aspect extérieur est des plus raffinés, présentant des ornements de pierres et de matériaux précieux. Armes et armuresLes elfes de la lune préfèrent combattre à l'épée longue, la rapière et l'arc, long ou court. Leurs armures, tout comme leurs vêtements, paraissaient d'un autre âge, voire primitives, au premier coup d’œil. Une étude plus approfondie révèlera un travail impeccable, de l'ordre de l'art, qui cherche à imiter et accentuer la beauté de la nature. Animaux familiers et domestiquesLes elfes de la lune apprécient la compagnie des animaux, des bêtes et des créatures magiques au cours de leurs excursions et ils ont souvent deux ou trois animaux domestiques à la fois. Ils affectionnent en particulier les chiens de chasse, les faucons et autres rapaces, et les chats. Les elfes de la lune disposent rarement de montures, car ils estiment qu'ils apprécient mieux le paysage à pied lors de leurs pérégrinations. La plupart des elfes de la lune d'une certaine puissance optent pour le don Prestige, de manière à disposer d'une créature magique comme compagnon d'armes. Dans ce cas, ils choisissent généralement un chien esquiveur, un pégase, une licorne ou même une dragonne. Taille [Masculin] 1.50m - 1.75m [Féminin] 1.35m - 1.60m Poids [Masculin] 45kg - 55kg [Féminin] 35kg - 45kg Age de départ 110 ans et plus 
Dernière édition par Roman le Dim 29 Juin - 19:14:26, édité 2 fois |
|  | | Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Dim 29 Juin - 19:11:18 | |
| - TRAITS RACIAUX - • +2 en Dextérité, –2 en Constitution. • Taille moyenne. En tant que créatures de taille M, les elfes n’ont aucun bonus ou malus en rapport avec leur taille. • Leur vitesse de déplacement de base au sol est de 9 mètres. • Immunité contre les sorts et effets magiques de type sommeil ; bonus racial de +2 aux jets de sauvegarde contre les sorts et effets magiques de l’école des enchantements. • Vision nocturne. Les elfes voient deux fois plus loin que les humains dans des conditions de faible éclairage (clarté de la lune ou des étoiles, torche, etc.). Dans ces conditions, ils distinguent toujours parfaitement les couleurs et les détails. • Maniement des armes. Tous les elfes possèdent les dons Maniement d’une arme de guerre pour l’épée longue, la rapière, l’arc long (y compris les arcs longs composites) et l’arc court (y compris les arcs courts composites). • Bonus racial de +2 aux tests de Détection, Fouille et Perception auditive. Lorsqu’ils passent à moins de 1,50 mètre d’une porte dissimulée ou d’un passage secret, ils ont droit à un test de Fouille automatique afin de voir s’ils le remarquent. |
|  | | Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Dim 29 Juin - 19:23:18 | |
| Elfe du soleilLa majorité des elfes du soleil de Faerûn habitent Eternelle-rencontre, depuis qu'ils ont abandonné les vestiges de leurs royaumes d'antan au cours des siècles qui succédèrent la chute d'Illefarn et de Cormanthyr. Ce n'est que depuis peu qu'ils reviennent vers le continent et s'y implantent de nouveau. Les elfes du soleil sont célèbres pour leur maîtrise des magies, aussi bien profanes que divines, qui dépasse celle de toutes les autres races existantes. Des créations de haute magie elfique, vieilles de plusieurs millénaires, sont toujours à l’œuvre dans les retraites secrètes des elfes du soleil. Les elfes du soleil sont à l'origine de la majorité des glorieuses cités elfiques de légende, même si, dans la plupart des cas, ils furent aidés dans la construction de ces villes par d'autres sous-races d'elfes. Myth Drannor reste peut-être leur plus illustre création, mais peut-être pas la plus magnifique. Les royaumes des elfes du soleil demeurent avant tout des objets de légende, indissociables de l'histoire de Faerûn sur plusieurs milliers d'années. A n'en pas douter, les elfes du soleil ont conscience de ce statut, car ils prennent bien soin de se tenir à l'écart des races étrangères aux elfes et n'acceptent généralement pas ces "être inférieurs" sur leurs terres.
Les elfes du soleil ont la peau de la couleur du bronze, une chevelure qui peut être dorée, cuivrée ou noire et leurs yeux sont verts ou de la couleur de l'or. Ils préfèrent la méditation, le savoir et l'étude aux jeux faciles et aux chants insouciants des autres elfes. Pourtant ils semblent incarner la beauté, l'aura et la grâce venue d'ailleurs du peuple elfique. Les vêtements des elfes du soleil sont à la fois magnifiques et discrets, de préférence de couleurs fraîches, comme le bleu ou le vert. Leurs habits sont décorés et brodés de fines mailles d'or ou de mithral, agencés selon des motifs complexes qui peuvent passer inaperçus au premier coup d’œil. Leurs parures sont simples, mais de facture des plus soigneuses. Les elfes du soleil constituent la plus arrogante et hautaine de toutes les sous-races elfiques, surpassant même les avariels, dont la morgue relève plus de la pitié à l'égard des races terrestres. Les elfes du soleil estiment qu'ils représentent la véritable race des elfes, les fondateurs et les dirigeants des royaumes elfiques et que les autres sous-races des elfes n'ont pas su préserver la splendeur et la dignité de leur lignée ancestrale. Les elfes du soleil jouissent d'une grande longévité, même selon les critères des elfes. HistoireLes elfes du soleil voyagèrent vers Faerûn en même temps que les elfes de la lune et les elfes noirs. Bien qu'ils apparussent comme le moins nombreux des trois peuples, ils n'en fondèrent pas moins rapidement plusieurs grandes nations, parmi lesquelles Aryvandaar et Othreier. Sous la direction de la maison Vyshaan, dynastie d'elfes du soleil, la nation d'Aryvandaar, en particulier, ne tarda pas à s'imposer comme le plus puissant royaume elfique de son époque. Les Vyshaantis étaient des adeptes agressifs de l'expansionnisme, et c'est cette obsession à vouloir accroître la taille de leur empire au détriment des autres races qui est perçue comme la cause majeure des Guerres de la Couronne, les Vyshaantis furent enfin renversés, et les elfes du soleil reprirent un style de vie moins vindicatif, qui a peu changé au cours des siècles qui se sont écoulés depuis. La grande nation que les elfes du soleil fondèrent ensuite n'était autre que le Cormanthyr, en -3983CV. Cette fois-ci, ils décidèrent de construire un royaume fondé sur la compassion, la pitié et la magie subtile, au lieu de la puissance militaire et des grands mages de guerre. Il en résulta que la nation s'avéra bien plus aimable et finalement plus puissante à long terme, et les elfes du Cormanthyr accomplirent de nombreuses merveilles magiques tout à fait stupéfiantes. Pendants des milliers d'années, Cormanthyr resta le plus puissant royaume du Nord de Faerûn, ne cédant que fugacement cette position à Néthéril à son apogée. Depuis leur cité de Myth Drannor, au cœur de la forêt, les Coronals de Cormanthyr entravèrent pendant des siècles le développement des forces des jeunes terres humaines, telles que le Cormyr ou la Sembie qui émergèrent dans les années qui suivirent la chute de Nétheril. L'édification de la Pierre levée et le Pacte des Vaux en 0CV, actes aussi pacifistes fussent-ils, sonnèrent le glas de la gloire elfique à Faerûn. Si Myth drannor démontra une grande prospérité au cours des années de coexistence pacifique entre les humains et les elfes, ses jours étaient pourtant comptés. Cormanthyr tomba finalement en 714CV, alors qu'une surabondance de portails dans les alentours de Myth Drannor avait affaibli les frontières entre les mondes, jusqu'à engendrer une terrible invasion de fiélons. Aujourd'hui, la majorité des elfes du soleil de Faerûn vivent sur une troisième grande nation, l'île lointaine d'Eternelle-Rencontre. Colonisé dans un premier temps par des elfes du soleil d'Aryvandaar en -9800CV, l'éloignement de ce jeune royaume le garda à l'abri des affres de la Guerre de la Couronne et de l'émergence consécutive de la puissance humaine sur Faerûn. Pendant plus de dix milles ans, Eternelle-rencontre est restée le havre le plus sûr pour le peuple elfe et le refuge secret de la civilisation elfique. C'est d'Eternelle-rencontre que sonna l'appel de la Retraite elfique en 1344CV, et les elfes du soleil ressentirent cette convocation plus profondément que n'importe lequel des autres peuples elfiques. Aujourd'hui que la Retraire a pris fin, les arrogants elfes du soleil sont parmi les derniers à retourner à Faerûn. La plupart d'entre eux préfèrent rester isolés sur l'île qui demeure leur nation, même si les évènements récents ont prouvé qu'Eternelle rencontre n'était plus à l'abri des menaces. La seule communauté importante d'elfes du soleil qui subsiste désormais à Faerûn n'est autre que la cité cachée d'Evereska, aux limites de l'Anauroch. Vision du mondeLes elfes du soleil croient qu'ils ont été choisis par Corellon Larethian comme protecteurs de la tradition et de l'histoire des elfes. Ils sont par ailleurs les plus patients de toutes les races elfiques, et prennent le temps nécessaire pour parfaire la réalisation d'une tâche au lieu de se contenter de la terminer. Aux yeux d'un elfe du soleil, le fait de finir un travail à la va-vite, ou d'accomplir un projet d'une manière qui s'éloignerait un tant soit peu de la perfection, reviendrait à trahir l'idéal elfique. C'est pourquoi leur spectre de compétences est souvent bien moins étendu que celui des autres elfes, mais qu'en même temps ils restent des maîtres sans égal dans le domaine, art ou artisanat, sur lequel ils concentrent leurs efforts. Le combat est l'exception à la règle. Les elfes du soleil n'éprouvent aucune passion pour cette activité, mais n'oublient cependant pas d'en apprendre les rouages. Ils voient le combat comme un mal nécessaire qui doit être maîtrisé rapidement afin que chacun puisse retourner à des occupations plus agréables et constructives. Les elfes du soleil restent la sous-race elfique la moins attirée par la voie de l'aventure. Ils ne voient pas l'intérêt de sillonner autour du monde et de rencontrer d'autres personnes, surtout quand ils peuvent par ailleurs jouir d'autant de confort, d'érudition et de contemplation que désiré, en se contenant à l'un des royaumes secrets des elfes du soleil. Il convient mieux de considérer la plupart des aventuriers elfes du soleil comme des espions, des éclaireurs dévoués qui consacrent leur vie à l'observation des autres peuples de Faerûn et gardent un oeil vigilant sur l'émergence des menaces contre les terres elfiques. Quelques autres elfes du soleil sont aussi attirés par les mystères des puissances d'antan, qu'ils cherchent à intégrer dans le savoir de leur peuple en explorant les ruines des empires disparus, à travers tout Faerûn. Personnages elfes du soleilLes elfes du soleil suivent de préférence les voies traditionnelles du peuple elfique: celles du guerrier et du magicien. On ne peut véritablement pas qualifier quelques elfes du soleil que ce soit de barbare, même si on peut penser qu'à de rares occasions un elfe d'or élevé au sein d'une race plus sauvage pourrait prendre quelques niveaux dans la classe de barbare. Ils font des bardes intéressants et, même si ce peuple n'a pas marqué les esprits par sa capacité à produire des fêtes légères, les chansons anciennes et le savoir ancestral d'un barde chevronné sont digne du respect des elfes du soleil. Les elfes du soleil ont également dans leurs rangs les prêtres et les paladins les plus appréciables de toutes les races elfiques. Les arts de la discrétion et du tir à l'arc sont relativement peu pratiqués chez les elfes du soleil, c'est pourquoi on trouve peu de rôdeurs et de roublards. Classe de prédilection : magicien. La culture et la société des elfes du soleil sont imprégnées d'une véritable fascination pour la magie et le savoir. Ils s'avèrent bien souvent des magiciens au talent incroyable, que leur intellect inné rend encore plus considérables. Il est peu d'aventuriers elfes du soleil qui n'étudient la magie à un moment donné de leur carrière. Classes de prestige : les elfes du soleil optent généralement pour des classes de prestige qui leur permettent de poursuivre leurs études spécifiques. Ils restent particulièrement enclin à choisir les classes de prestige de dévot profane, d'archimage et de gardien du savoir, même si quelques-uns dans plus martiaux de la race se tournent vers les arts exclusivement elfiques de l'archer-mage et du chantelame. Société des elfes du soleilLes elfes du soleil sont réfléchis, patients et sérieux, et leur société reflète ces aspects. Leurs constructions, bien qu'esthétiquement magnifiques et brillantes sur le plan architectural, ont quelque chose de prétentieux. Ils n'en tirent pas moins une grande fierté de ces monuments, estimant que seule la perfection peut servir les protecteurs de la tradition et de l'histoire des elfes. Leurs arts, poésie et chanson ne sont que des reflets de leur attitude posée et majestueuse. Ils apprécient particulièrement les contes des batailles anciennes, les chansons dédiées aux dieux et les histoires de héros illustres accablés par de terribles tragédies. Les elfes du soleil estiment grandement le savoir et la sagesse. La moindre de leurs résidences, aussi humble soit-elle, dispose d'une ou deux pièces remplies de vieux parchemins, cartes et livres. Les rênes du gouvernement se transmettent par voie de noblesse, une tradition ancestrale chez les elfes du soleil, et la plupart de leurs communautés sont dirigées par un monarque dont la lignée remonte jusqu'à la première Guerre de la Couronne. Tandis qu'un aristocrate humain mesure sa puissance par l'étendue des terres sous sa domination, son équivalent chez les elfes du soleil est reconnu pour l'honneur que représente le nom de sa famille, la grandeur du savoir et de la magie que ses ancêtres ont accumulée et la beauté et l'opulence de son palais résidentiel. Langage et écritureMême s'ils apprennent généralement d'autres langues que celles de leur région natale (en particulier l'aérien, le céleste, le chondathan, le gnome, le halfelin, l'illuskan et le sylvestre), ils préfèrent communiquer par voie magique avec leurs voisins ou font simplement en sorte que leurs hôtes apprennent l'elfique. De nombreux elfes du soleil choisissent d'étudier les langues mortes, telles que l'aragrakh, le loross ou le seldruin, de manière à élargir leur accès aux travaux et au savoir d'autrefois. Tous les elfes du soleil savent lire et écrire, à l'exception des barbares si tant est qu'il en existe. Savoir et magie des elfes du soleilLe point culminant de la connaissance des elfes du soleil est cristallisé par la haute magie elfe, qui prend la forme de sorts qui peuvent protéger une cité entière contre le Mal, masquer une armée d'invasion ou faire pousser une forêt en une seule nuit. Mais cette magie ne va pas sans risques, un fait dont les elfes du soleil sont amèrement conscients depuis la chute de Myth Drannor. S'ils se souviennent encore des secrets de la haute magie, les elfes du soleil refusent de partager cette connaissance et restent hésitants quant à recourir eux-mêmes à cette puissance au-delà des limites d'Eternelle-rencontre. Les elfes du soleil disposent d'un autre avantage majeur: une collection sans égal de grimoires, observations expérimentales et autres savoirs accumulés. Ils ont pratiqué la magie pendant dix mille ans, et les bibliothèques d'Eternelle-rencontre et d'Evereska sont truffées de secrets magiques, trop nombreux pour en tenir un compte précis. Sorts et pratique de la magieL'art de la haute magie est toujours pratiqué à Eternelle-rencontre par les elfes du soleil, peuple qui, à ce jour, comporte la quasi-totalité des hauts mages existants. Ils gardent jalousement les secrets de la haute magie et rechignent à en partager les mystères avec d'autres elfes. Objets magiquesAlors que les elfes de la lune préfèrent se cantonner aux objets magiques les plus petits et les plus simples à concevoir, les elfes du soleil voient ces choses comme une perte de temps, tout juste bonne à l'entraînement des jeunes magiciens. Aux yeux d'un elfe du soleil, un objet magique se doit d'être puissant et parfait à tous les points de vue. Ils savent que leurs objets magiques finissent souvent entre les mains de races inférieures, c'est pourquoi ils estiment que ces objets sont comme un véritable héritage laisse par leur propre race. Toute création qui s'écarterait de la perfection ne ferait que desservir ces moindres races, et ternir la réputation des elfes du soleil. Objets magiques courants Parmi les objets magiques des elfes du soleil les plus abordables, on trouve l'armure céleste et la cotte de mailles elfique, qui est faite de mithral et dispose souvent d'altérations magiques. |
|  | | Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Dim 29 Juin - 19:23:46 | |
| ReligionLe moindre aspect de la société des elfes du soleil est imprégnée de religion. Les elfes du soleil pensent qu'ils sont les représentants élus de la Seldarine au royaume des mortels et sont prompts à officier prières et bénédictions envers leurs divinités. Ces offices et cérémonies sont d'interminables célébrations au cours desquelles toute voix un peu trop bruyante, toute chanson gaie ou simple prière joyeuse est perçue comme des plus irrespectueuses. La religion est un sujet sérieux et grave pour les elfes du soleil. Ils vénèrent toute la Seldarine équitablement et la plupart d'entre eux considèrent Corellon Larethian comme leur divinité tutélaire. La dévotion des elfes du soleil vis-à-vis de la magie, des compétences martiales et de l'indiscutable supériorité de la civilisation elfique les pousse tout naturellement à vénérer respectueusement le meneur du panthéon elfe. Tout comme l'aristocratie des elfes du soleil, Corellon est un dirigeant sage, généreux et ferme qui apporte la beauté en ce monde et défend résolument son oeuvre. Les prêtres de l'église de Corellon conseillent les dirigeants des communautés des elfes du soleil et les prêtres de Corellon constituent le cœur de l'armée lorsque les elfes du soleil doivent prendre les armes pour défendre leurs terres. Les elfes du soleil révèrent également Labelas Enoreth, la divinité elfe de la longévité, du temps et de la sagesse. Alors que Corellon est perçu comme le meneur divin et le protecteur des elfes du soleil, Labelas est plutôt vénéré comme conseiller, comme source de sagesse en temps de troubles. Les prêtres de Labelas sont chargés de garder toute trace de connaissance et de maintenir les archives des elfes du soleil. Relation avec les autres racesLes elfes du soleil ressentent une véritable affection pour les elfes de la lune, même si ce sentiment est souvent involontairement mêlé de condescendance. Ils craignent que leurs cousins elfes de la lune ne soient trop frivoles et irrévérencieux, et font tout leur possible pour les ramener dans le droit chemin par l'entremise de sermons sévères et de conseils paternalistes. Ils admirent les elfes des bois et estiment qu'ils incarnent l'esprit elfique de la nature. Les relations qu'ils entretiennent avec les elfes des bois sont bonnes, même si la nature isolationniste de ces derniers rend les interactions plutôt rares. Les elfes du soleil restent décontenancés par les elfes sauvages et espèrent un jour les civiliser. Les elfes aquatiques sont considérés comme des égaux, ou presque, et les elfes du soleil estiment que leurs cousins des eaux furent placés en ce monde pour porter dans les mers ce qu'eux, elfes du soleil, amènent sur les terres. Les elfes du soleil regrettent profondément les souffrances subies par les avariels et envoient de temps en temps des explorateurs à la recherche des aires des avariels pour leur offrir un gîte à Eternelle-rencontre. Les préjugés des elfes du soleil à l'égard des autres races (en particulier les humains) peuvent être très durs. De nombreux elfes du soleil ne daigneront même pas adresser la parole à un humain et préfèreront laisser succomber un homme à son destin plutôt que de le sauver. Cette attitude peut d'un certain point de vue sembler compréhensible, dans la mesure où les humains n'ont pas toujours bien traité les elfes du soleil et leurs terres, mais elle limite grandement le nombre des amis des elfes du soleil chez leurs voisins humains. S'il est une race que les elfes du soleil exècrent par-dessus tout, il s'agit bien des drows. Ils voient les elfes noirs comme une abomination et une insulte à l'égard de la Seldarine, et les attaquent généralement à vue. Comme la rumeur de l'invasion drow du Cormanthor se répand à travers Eternelle-rencontre, il y a fort à parier que de plus en plus d'elfes du soleil vont réintégrer le continent, même si ce n'est que pour guerroyer contre les elfes noirs et les obliger à quitter les ruines de ce que les elfes d'or considèrent toujours comme leurs terres. EquipementOn peut être pratiquement certain de deux choses au sujet de tout objet façonné par des elfes du soleil: la qualité est des plus appréciables et une grande ancienneté est de mise. En raison de leur longévité supérieure et de leur obsession de la perfection, les elfes du soleil prennent un temps considérable pour confectionner leurs articles, n'hésitant pas à les jeter si la moindre imperfection est avérée. Leur vénération de tout ce qui a un rapport avec l'histoire les pousse à conserver précieusement les antiquités. Ainsi, même un aventurier elfe du soleil débutant peut se retrouver à porter une épée vieille de plusieurs siècles dont il peut rapporter l'histoire et la lignée des précédents bénéficiaires avec moult détails. Les elfes du soleil apprécient l'or pour ce qui est des articles ornementaux et le mithral pour tout ce qui se doit d'être solide, comme les armes et armures. Ils savent également confectionner des objets à partir de verre d'acier, même s'ils n'ont jusqu'ici recouru à ce matériau transparent qu'à Eternelle-rencontre et dans l'enclave d'Evereska. Armes et armuresIl est rare de trouver une arme ou une armure des elfes du soleil qui ne soit pas de maître. Ces objets sont en effet considérés comme des oeuvres d'art en soi et sont portés fièrement au combat. Les elfes du soleil sont connus pour leur confection de quelques-unes des plus sublimes cottes de mailles de tout Faerûn. Certaines de leurs cottes de mailles elfiques vont même jusqu'à renfermer les textes d'anciens ouvrages elfes, les mots étant soigneusement gravés avec détail dans chaque anneau de l'armure. Les elfes confectionnent également d’autres types d'armures, comme ces magnifiques harnois profilés. Si la qualité de cette armure n'a rien à envier aux meilleurs ouvrages des nains, les elfes du soleil sont tellement à cheval sur la perfection du moindre aspect de leurs créations que le temps qu'il faut à un armurier elfe du soleil pour façonner une seule armure complète suffit à un forgeron nain pour en débiter une douzaine de qualité équivalente. Animaux familiers et domestiquesA l'inverse des autres sous-races elfiques, les elfes du soleil n'ont pas l'habitude d'avoir des animaux domestiques dans leurs foyers ou dans leurs villes. Leur communautés sont néanmoins en paix avec la nature, et les elfes du soleil accueillent avec bienveillance le passage des animaux dans leurs domaines ou même l'implantation de ceux-ci à proximité ou au sein de leur cités. Les elfes du soleil sont bien plus enclin à faire appel à de puissants élémentaire ou Extérieurs plutôt qu'à des bêtes ou des créatures des bois charitables lorsqu'il s'agit d'assurer la protection de leurs demeures. Plus encore que les autres sous-races elfiques, les elfes du soleil sont d'excellents cavaliers, même s'ils préfèrent les montures ailées, telles que les pégases ou les aigles géants aux coursiers plus conventionnels. Taille [Masculin] 1.50m - 1.90m [Féminin] 1.35m - 1.70m Poids [Masculin] 45kg - 60kg [Féminin] 35kg - 50kg Age de départ 110 ans et plus - TRAITS RACIAUX -• +2 en Intelligence, –2 en Constitution. • Taille moyenne. En tant que créatures de taille M, les elfes n’ont aucun bonus ou malus en rapport avec leur taille. • Leur vitesse de déplacement de base au sol est de 9 mètres. • Immunité contre les sorts et effets magiques de type sommeil ; bonus racial de +2 aux jets de sauvegarde contre les sorts et effets magiques de l’école des enchantements. • Vision nocturne. Les elfes voient deux fois plus loin que les humains dans des conditions de faible éclairage (clarté de la lune ou des étoiles, torche, etc.). Dans ces conditions, ils distinguent toujours parfaitement les couleurs et les détails. • Maniement des armes. Tous les elfes possèdent les dons Maniement d’une arme de guerre pour l’épée longue, la rapière, l’arc long (y compris les arcs longs composites) et l’arc court (y compris les arcs courts composites). • Bonus racial de +2 aux tests de Détection, Fouille et Perception auditive. Lorsqu’ils passent à moins de 1,50 mètre d’une porte dissimulée ou d’un passage secret, ils ont droit à un test de Fouille automatique afin de voir s’ils le remarquent. |
|  | | Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Dim 29 Juin - 19:32:06 | |
| Elfe sauvageLes elfes sauvages de Faerûn sont isolés et primitifs, c'est pourquoi on les voit rarement au-delà de leurs demeures forestières. Il y a des générations, les elfes sauvages (ou les elfes verts comme ils étaient alors plus couramment appelés) érigèrent d'illustres royaumes dans les forêts et constituèrent des armées prêtes à les défendre, mais avec l'érosion du temps ils ont fini par se lasser des atours de la civilisation et sont devenus une race furtive évoluant à l'écart. Les elfes sauvages ont toujours été proches de la nature, plus encore que les autres elfes, mais ils ont oublié de nombreux aspects des arts nobles et du savoir de leur peuple, préférant la discrétion et la survie à la construction et l'érudition. Les elfes sauvages sont robustes et puissamment bâtis pour des elfes. Leur peau est souvent brune, et leur chevelure va du noir au châtain clair, s'éclaircissant jusqu'à devenir blanc argenté avec l'âge. Ils se montrent silencieux tant qu'ils ne sont pas en présente des leurs et peuvent rapidement devenir agressifs lorsqu'ils ne se sentent pas à l'aise. Ils préfèrent se vêtir le moins possible, mais pallient cela par des décorations corporelles de toutes sortes, telles que tatouages, peintures de guerres, plumes et perles qui démontrent une tendance artistique, déroutante de complexité et de beauté. Les elfes sauvages présentent la même taille que leurs cousins du soleil et de la lune, mais sont plus lourd.HistoireLes elfes sauvages n'ont pas toujours été les êtres farouches qu'ils sont aujourd'hui. Il y a des générations de cela, les elfes verts, comme on les appelait à l'époque, furent les premiers explorateurs elfes (avec les lytharis et les avariels) à découvrir Abeir-Toril, et ils se trouvèrent vite fasciné par ce merveilleux monde nouveau. De ce premier arrivage elfique, les elfes verts furent sans conteste les plus prospères et ils colonisèrent de nombreux territoires destinés à devenir de grandes nations: Thearnytaar, Eiellûr, Syopiir, Miyeritar et Feltormi. Malheureusement, le début des Guerres de la Couronne précipita dans un premier temps la chute de ces nations, parmi d'autres. Eiellûr tomba aux mains des Ilythiiris (les elfes noirs) en -11400 CV, et Thernytaar en -11 200CV. Le royaume de Miyeritar, situé là où s'étend désormais la Haute Lande, fut entièrement détruit par le Désastre noir en -10 500 CV, et les choses ne se passèrent pas beaucoup mieux pour les autres royaumes des elfes verts. Les pacifiques elfes verts se trouvèrent être des proies faciles pour les elfes noirs sans pitié, et lorsque les Guerres de la Couronne prirent fin en -9000 CV, leur monde idyllique n'était plus que débris. Une fois leurs belles nations rasées par des siècles de guerres incessantes, une nouvelle époque débuta pour les elfes verts, qu'ils désignent par L'Errance. Ils ne récupérèrent jamais totalement des préjudices subis il y a douze mille ans et ne fondèrent aucune autre grande cité à Faerûn. L'Errance des elfes verts se prolongea pendant de longues générations elfiques. Obligés pendant des siècles de mener des existences de fugitifs, d'esclaves ou de nomades sans racines, les elfes vert rescapés s'éloignèrent de plus en plus de la société des elfes, se retirant jusque dans les profondeurs des forêts et des montagnes de Faerûn. Pendant que les autres sous-races établissaient la deuxième génération de royaumes elfiques en des lieux comme Eternelle-rencontre ou Cormanthyr, les elfes verts ne faisaient confiance qu'au secret et à la discrétion plutôt qu'aux murailles et à la gloire, et restèrent cachés dans leurs demeures forestières. AU moment de l'émergence de Jhaamdath, aux alentours de -5800 CV, les elfes verts s'étaient établis dans plusieurs endroits, qui restaient leurs terres ancestrales: le bois de Chondal, la forêt d'Amtar et autres immenses et anciennes régions boisées du sud de Faerûn. Au cours de toutes ces années, les elfes verts oublièrent progressivement une grande partie de leur savoir et de leurs compétences, ne se canalisant que sur ce qui comptait vraiment: la ruse, l'instinct de survie, la chasse et la discrétion. Ils devinrent d'abord une société à structure clanique, puis embrassèrent une culture tribale, avant de terminer comme un peuple primitif. Ils étaient toujours des elfes, bien entendu, des créatures nobles et empreintes de magie, mais ils avaient oublié la maîtrise de l'art qui consistait à créer de puissants sorts et forger des armes magiques. Leurs contacts éphémères avec des empires humains naissants de l'époque ne firent qu'accentuer leur retranchement, et ils s'enfoncèrent de plus en plus loin dans les terres sauvages et s'écartèrent encore d'avantage des voies qui furent les leurs. Aujourd'hui, les elfes verts sont plus connus sous le nom d'elfes sauvages, une race dont on a progressivement perdu la trace dans les forêts suffocantes du sud de Faerûn. Vision du mondeLa tragique histoire des elfes sauvages les a rendus des plus méfiants à l'égard des étrangers. Leur attitude vis-à-vis des intrus varie de tribu en tribu. Certaines ne font que se cacher en attendant que les importuns passent, inconscients de leurs présences, tandis que d'autres attaquent et capturent ceux qui n'avaient qu'à pas mettre leur nez là. Il est rare qu'ils abattent leurs prisonniers, préférant user de leur magie pour altérer leurs mémoires et les emporter au loin pour les relâcher. Ils ne se lient pas facilement d'amitié et la plupart des créatures non elfiques ne vivront simplement pas assez longtemps pour acquérir la confiance d'une tribu d'elfes verts. Ils excellent au combat et se délectent souvent du Chaos et de la fureur primitive qu'il engendre. Il est peu de choses qui puissent rivaliser avec la furie dégagée par une tribu enragée d'elfes verts. Personnages elfes sauvagesPlus encore que les autres elfes, les elfes sauvages estiment grandement les aptitudes martiales. les barbares et les rôdeurs sont très courants chez ce peuple. Les elfes sauvages ne se sentent pas très proches de la Seldarine et deviennent rarement prêtres. Au lieu de cela, ils vénèrent la nature en tant que druides de Maillikki, de Sylvanus, ou de Rilifane Rallathil. Ils n'ont aucune tradition écrite ni la patience requise pour les heures d'études, quelles qu'elles soient, c'est pourquoi on trouve très peu de magiciens. A l'inverse des autres elfes, ils se tournent plutôt vers les voies de l'ensorceleur. Classe de prédilection : ensorceleur. Malgré leur manqué d'érudition et de technique, les elfes sauvages sont aussi doués pour la magie profane que la plupart des autres elfes. L'ensorceleur est leur classe de prédilection, une voie vers la puissance qui sait récompenser la spontanéité et l'énergie créative, par opposition aux heures d'étude ennuyeuses passées à décrypter de vieux livres moisis. Classes de prestige : un petit nombre d'elfes sauvages guerriers/ensorceleurs empruntent la voie de l'archer-mage, mais l'hiérophiant reste la classe de prestige la plus courante chez les elfes verts. Ils peuvent faire de très puissants druides. D'ailleurs, leurs chefs font souvent appel aux conseils et au soutien de ces derniers. Société des elfes sauvagesQuand ils sont parmi les leurs ou des amis, les elfes sauvages se montrent affables et sociables, allant jusqu'à rappeler les elfes de la lune. Leurs festins et leurs fêtes restent des cérémonies très gaies, agrémentées de chants, de danses et de toutes sortes d'amusements. L'une de leurs activités favorites lors de ces cérémonies consiste à engager une traque. Ces traques sont des évènements tribaux qui font intervenir tous les elfes, jeunes et vieux. La traque en tant que telle n'est d'ailleurs qu'un aspect de l'affaire, qui comprend également une cérémonie religieuse et des festivités auxquelles participe toute la tribu. La nature tribale éparpillée des elfes vers a également pour effet de rendre toutes les tribus différentes les unes des autres. Certaines se sont établies durablement dans des villages aux huttes sommaires, tandis que d'autres sont restés nomades et vivent dans des tentes qu'elles trimballent à travers d'immenses territoires sauvages. La ségrégation sexuelle est aussi courante. Certaines tribus sont exclusivement matriarcales et d'autres patriarcales. Même s'ils raffolent de musique et d'art, les elfes sauvages créent eux-même peu d’œuvres d'art persistantes. Aux yeux d'un elfe sauvage, le plaisir de l'art tient de la créativité spontanée, qu'elle engendre des chants, des denses ou des effets magiques. Ils trouvent déplacé toute tentative consistant à "capturer" ce processus en fabriquant des objets d'art permanents, que ce soit en retranscrivant des chansons ou des histoires, ou sous toute autre forme. Selon eux, cette attitude ne peut servir qu'à séquestrer la beauté sans cesse en évolution du monde. Langage et écritureTous les elfes sauvages parlent l'elfique, le commun et la langue de leur région natale. ils sont très isolationnistes et ne font pas confiance aux étrangers, c'est pourquoi ils apprennent rarement la langue de leurs voisins, surtout lorsqu'il s'agit d'ennemis. Parmi les langues supplémentaires les plus couramment pratiquées, on trouve le gnoll, l'illuskan, le mulan, l'orque, le shaaran, le sylvestre et la tashalan. Les elfes sauvages qui prennent une classe de personnage joueur (autre que le barbare) savent lire et écrire, mais tous les autres sont illettrés. Savoir et magie des elfes sauvagesSi les elfes verts furent jadis parmi les pionniers de la haute magie elfique, il y a aujourd'hui bien longtemps qu'ils ne pratiquent plus cet art puissant. Désormais, presque tous leurs lanceurs de sorts sont druides ou ensorceleurs. Sorts et pratique de la magieLa magie des elfes sauvages est souvent directement liée à la nature. Si la théorie qui anime leurs sorts est la même que celle que pratiquent les autres races, les lanceurs de sorts elfes sauvages agrémentent souvent leurs incantations de composantes verbales, gestuelles ou matérielles qui ne concourent qu'à stimuler une osmose avec la nature. Ces composantes supplémentaires n'augmentent pas la durée d'incantation des sorts de manière significative. Objets magiquesLes elfes sauvages n'hésiteront pas à se passer des objets magiques, aussi puissant soient-ils, s'ils semblent trop éloignés de la nature. Leur aversion concerne en particulier le métal forgé et la plupart des vêtements. Leurs propres objets magiques paraissent grossiers et primitifs, mais ils sont en réalité aussi efficaces que leurs équivalents plus évolués. Les elfes verts raffolent des tatouages magiques, ce qui porte un grand nombre d'entre eux à opter pour le don tatouage magique. ReligionLes elfes sauvages vénèrent la Seldarine, en particulier Rillifane Rallathil, mais cette adoration n'a rien à voir avec le système religieux règlementé et structuré des autres sous-races elfes. AU lieu de cela, les elfes verts se content de prier individuellement lorsque l'envie les en prend. Ils restent en communion permanente avec un panthéon d'esprits de la nature dont chacun est une représentation typique d'un phénomène naturel ou d'un animal. Relations avec les autres racesLes elfes verts ne cherchent pas à entrer en relation avec les autres et font même de leur mieux pour rester inconnus et invisibles. Néanmoins, l'on sait que des elfes sauvages ont eu des contacts avec des aventuriers, des explorateurs et des voyageurs égarés. En général, ces personnes sont faîtes prisonnières, leur mémoire est effacée par magie, puis elles sont relâchées quelque part, loin de terres de la tribu. Il est rare que les elfes laissent un promeneur visiter leur campement, ce qui n'arrive normalement qu'en temps de graves menaces, lorsqu'ils sont obligés de quérir une aide extérieure. Celui qui réussit à impressionner, voire se lier d'amitié avec une tribu d'elfes sauvages sait qu'il pourra compter sur la loyauté de cette intense liaison, et se verra probablement conférer des tatouages magiques ou des esprits animaux des elfes sauvages. EquipementLes elfes sauvages affectionnent les armes et les outils qu'ils peuvent fabriquer et réparer au beau milieu d'une bataille ou d'une traque. Malgré leur mépris des marchandises "civilisées", les elfes sauvages sont experts dans la confection d'objets qui restent en harmonie avec la nature. Leurs villages perchés à la cime des forêts, par exemple, font partie intégrante des arbres qui les soutiennent, une prouesse technique qui aurait de quoi déconcerter le meilleur des architectes gnomes. Armes et armuresLes elfes sauvages préfèrent les armes simples qui peuvent être façonnées à partir des matériaux disponibles dans leur environnement sauvage, comme les arcs, les dagues grossières ou les coutelas en os et les gourdins. Ils sont particulièrement amateurs d'arcs et d'épieux. Si jamais ils en portent, les elfes sauvages préfèrent recourir aux armures de peau, mais la plupart du temps ils trouvent ces protections trop contraignantes et préfèrent compter sur le camouflage et leur agilité pour éviter les coups. Animaux familiers et domestiquesLes elfes sauvages adorent les animaux et la plupart des tribus en disposent comme bêtes de garde ou compagnons de chasse. On trouve couramment des loups au sein de leurs tribus, ainsi que des oiseaux de proie de toutes sortes, de grands félins et même des gloutons. Les déclinaisons sanguinaires de ces mêmes animaux ne sont qu'à peine plus rares. Les elfes sauvages croient par ailleurs que chacun d'entre eux naît avec un esprit animal, une sorte de guide qui fait à la fois office d'ange gardien et de conseiller envers la nature. Tous les jeunes elfes sauvages sont soumis à un rituel complexe qui les place pendant plusieurs heures (souvent jusqu'à plus d'un jour) dans un espace clos envahi de vapeurs et de fumée d'herbes en combustion. A un moment donné du rite, l'elfe perçoit une vision de son esprit animal et il gardera le restant de ces jours le sentiment d'être surveillé et protégé par cette entité. Taille [Masculin] 1.50m - 1.70m [Féminin] 1.35m - 1.55m Poids [Masculin] 50kg - 60kg [Féminin] 40kg - 50kg Age de départ 110 ans et plus 
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|  | | Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Dim 29 Juin - 19:32:16 | |
| - TRAITS RACIAUX - • +2 en Dextérité, –2 en Intelligence. • Taille moyenne. En tant que créatures de taille M, les elfes n’ont aucun bonus ou malus en rapport avec leur taille. • Leur vitesse de déplacement de base au sol est de 9 mètres. • Immunité contre les sorts et effets magiques de type sommeil ; bonus racial de +2 aux jets de sauvegarde contre les sorts et effets magiques de l’école des enchantements. • Vision nocturne. Les elfes voient deux fois plus loin que les humains dans des conditions de faible éclairage (clarté de la lune ou des étoiles, torche, etc.). Dans ces conditions, ils distinguent toujours parfaitement les couleurs et les détails. • Formation au maniement de l'épieu, de l'arc court et de l'arc long. A la différence des autres sous-races elfiques, les elfes sauvages affectionnent les armes qu'ils peuvent concevoir sans apport métallique ni forge • Bonus racial de +2 aux tests de Détection, Fouille et Perception auditive. Lorsqu’ils passent à moins de 1,50 mètre d’une porte dissimulée ou d’un passage secret, ils ont droit à un test de Fouille automatique afin de voir s’ils le remarquent. |
|  | | Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Dim 29 Juin - 19:40:12 | |
| Elfes des boisLes elfes des bois sont parmi les plus nombreux des peuples elfiques de Faerûn et forment une société jeune et sûre d'elle qui entretient la vigueur des vieilles terres forestières des elfes. Héritiers de la seconde génération de nations elfiques, les elfes des bois considèrent leurs royaumes comme les successeurs naturels des domaines que furent Earlann et Cormanthyr. Alors que les empires d'antan se développaient par la force et l'orgueil, les royaumes des elfes des bois espéraient grandir de par leur compassion et leur humilité. Les elfes des bois ne voient pas leurs terres comme des espaces à part de Faerûn. Ils comprennent bien mieux que leurs cousins que leur destin est lié à celui des humains, des nains et des halfelins qui les entourent, pour le meilleur et pour le pire. Egalement connus sous le nom d'elfes de cuivre et d'elfes sylvestres, ils présentent une peau cuivrée teintée de vert et leurs yeux sont marrons, verts ou noisette. Leur chevelure est généralement brune ou noire, parfois blonde ou rouge cuivré. Les elfes des bois préfèrent se vêtir simplement, un peu comme les elfes de la lune, mais dans des tons moins colorés. Ils affectionnent les tuniques et les robes à la coupe simpliste, qu'ils aiment rehausser de broderies aux motifs rappelant la nature.
Ils apprécient tout particulièrement les armures de cuir, dont ils aiment porter des exemplaires confectionnés avec soin et amour, même lorsque la situation n'est pas particulièrement menaçante. Leurs vêtements, qu'il s'agisse de leur armure ou d'autre chose, sont généralement dans les tons sombres de vert et de brun, de manière à mieux se fondre dans leur environnement. Ils restent une race très humble, c'est pourquoi il est rare de les voir mettre leur aspect en valeur par le biais de bijoux ou d'artifices du même genre. Les elfes des bois sont aussi grands que la plupart des autres elfes faerûniens, mais d'une stature plus lourde.HistoireLes elfes des bois sont les plus récemment apparus des différentes sous-races elfiques de Faerûn, même si l'histoire de leur civilisation reste plus longue que celle de nombreuses races de Toril. Ils représentent également la distinction (souvent perçue comme un honneur par les intéressés) d'être l'unique sous-race des elfes véritablement originaire de Faerûn. Les premiers elfes de cuivre ne sont pas apparus d'un seul coup. Leur race fusionna lentement sur plusieurs siècles, après que les Guerres de la Couronne furent terminées, en mélangeant plusieurs autres ethnies elfiques plus anciennes. Les Guerres de la Couronne virent la fin de la plupart des nations de la Première floraison. Au lendemain de ces terribles guerres, des milliers d'elfes se trouvèrent dépossédés et sans foyer. Les familles avaient été déchirées et ces elfes menèrent pendant des siècles une existence nomade (une période dont les elfes se souviennent sous le nom des Années d'Errance). Quelques-uns des elfes de Faerûn se retirèrent vers leurs demeures ancestrales et commencèrent à y reconstruire à une échelle moindre, pour fonder la seconde génération de nations elfiques. Mais une tranche significative des elfes ne ressentit jamais ce besoin. Ces elfes, essentiellement des elfes de la lune, du soleil et vers, firent le serment de ne plus jamais laisser les luttes intestines déchirer leur peuple, et se retirèrent dans les plus profondes forêts pour chercher un abri contre la folie de ce monde. A l'inverse des elfes verts, ces exilés volontaires ne tombèrent pas dans la barbarie. Au lieu de cela, ils formèrent des communautés très soudées qui surent rester en contact avec d'autres groupes d'elfes dans les mêmes dispositions, cachées dans d'autres forêts. Avec le temps, ces elfes isolés devinrent de plus en plus proches de la nature et prirent leurs distances avec la haute magie et le savoir ancestral qu'ils gardaient de leur première demeure, pour former une nouvelle sous-race à part: les elfes des bois. Pendant que les elfes du soleil et ceux de la lune fondaient des royaumes tes qu'Eternelle-rencontre et Evereska, une fois les Guerres de la Couronne terminées, le grand royaume des elfes des bois n'était alors autre que l'ancien Earlann, fondé dans la partie orientale de la Haute-Forêt vers -4700 CV. Les elfes d'Earlann entreprirent des relations diplomatiques et commerciales des plus courtoises avec les jeunes empires du Nord, comme le royaume nain de Delzoun, avec qui ils coopérèrent étroitement peu après son avènement vers -3900 CV, ou les premiers Nétherisses à qui ils enseignèrent la magie aux alentour de -3830 CV. L'empire humain de Nétheril ne tarda pas à faire de l'ombre à ses voisins elfes, démontrant une progression effrayante aussi bien dans le domaine martial que magique. En -3533 CV, les Nétherisses découvrirent les Parchemins nétheres dans les ruines d'Aryvandaar et n'hésitèrent pas à exploiter une magie si puissance et terrible que même les elfes du soleil de la Première floraison n'avaient osé y toucher. Pendant des siècles, les elfes des bois d'Earlann tentèrent de calmer l'orgueil et l'expansion de Nétheril, mais en -339 CV, les Nétherisses s'autodétruisirent lorsque Karsus, cherchant à accéder au rang divin, ne fit que précipiter la chute apocalyptique des siens. Les elfes d'Earlann permirent à un bon nombre de rescapés nétherisses de se fixer dans la cité d'Ascalhorn. Les elfes et les humains du Nord vécurent en paix pendant un certains temps, mais il était dit qu'Ascalhorn devait tomber par la folie des mages. AInsi, l'accumulation sans discernement de convocations de puissants fiélons ouvrit la voie à un assaut terrible et soudain d'une armée de diables qui renversa la fière cité en 882 CV. Cette fois-là, Earlann ne put survivre à la destruction du royaume humain attenant. Sévèrement affaibli par une année de batailles contre des hordes féroces d'orques, Earlann tomba peu après qu'Ascalhorn fut devenu le fort des portes de l'Enfer. Depuis la chute d'Earlann, les elfes des bois n'ont pas fondé d'autres royaumes de cette importance, préférant compter sur la ruse et la vigilance plutôt que sur les forts et les cités. par ailleurs, bien qu'ils aient reçu l'appel de la Retraite elfique, ils n'y ont pas répondu. Les elfes des bois émergèrent de leurs demeures secrètes des profondes forêts faerûniennes à la fin de la Retraite, et apparurent comme un peuple vigoureux et sûr de lui dont la prudence est atténué par une grande compassion. Les elfes des bois de la Haute-Forêt rêvent de reconstruire l'ancien Earlann, mais cette fois-ci ils en feront un royaume composé de villages isolés, surveillées par des forestiers vigilants, et non un empire de cités fortifiées truffées de guerriers orgueilleux. Vision du mondeLes elfes des bois sont calmes, sereins et ne se font pas surprendre aisément. Leur patience est légendaire. Ils ne font qu'un avec la nature, et se sentent mal à l'aise dans les zones les plus civilisées. Ils ont laissé de côté le besoin pressant de construire des murs et des palais là où règne la nature. même les nature édifiées par leurs cousins elfes leurs paraissent dénuées du moindre intérêt. Ils en sont arrivés à la conclusion que les constructions de pierre sont provisoires par définition et qu'avec le temps, la forêt fini toujours par envahir les plus grandes des cités. Les autres races trouvent ce point de vue des plus fatalistes et condescendants, c'est pourquoi les elfes des bois ont du mal à comprendre ceux qui ne sont pas des leurs. Personnages elfes des boisParmi toutes les sous-races elfiques, les elfes de cuivre sont sans conteste ceux qui paraissent les moins fascinés par la magie profane. Il s en saisissent certes le pouvoir et un nombre d'entre eux en étudient les voies, mais au final le leurre du savoir profane n'est qu'une manière de plus de vouloir imposer sa domination sur l'ordre naturel des choses; c'est en tout cas sous cet angle que le considèrent les elfes des bois. Ils font en revanche d'excellents guerriers, rôdeurs et roublards qui comptent sur leur force et leur vitesse naturelle pour relever les défis. les elfes des bois originaires des forêts particulièrement isolées deviennent parfois barbares. Les prêtres restent plutôt rares au sein de ce peuple, mais les druides sont très courants et demeurent les lanceurs de sorts dominants de la race. Classe de prédilection : rôdeur. Les elfes des bois s'avèrent des chasseurs experts et s'entraînent bien souvent jusqu'à disposer d'au moins un niveau de rôdeur. Dans ce cas, les orques, les gnolls, les Extérieurs (planaires) et autres races féroces qui vivent à proximité de leurs terres natales sont souvent parmi leurs ennemis jurés. Classes de prestige : quand les elfes des bois décident d'entreprendre une classe de prestige, ils s'orientent en général vers les classes d'archer-mage ou d'hierophante. A l'instar des elfes de la lune, les elfes des bois se montrent bienveillants à l'égard des Ménestrels et de tout ce qu'ils représentent, c'est pourquoi ils deviennent couramment éclaireurs ménestrels. Peu d'entre eux se tournent vers les carrières du chantelame ou du chanteur de sorts. Société des elfes des boisLes elfes des bois sont en paix avec la nature, ne se servant que de ce qu'elle a à leur offrir pour s'abriter et se défendre. Ils ne sont pas nomades et revendiquent de vastes territoires dans les plus profondes régions boisées de Faerûn. Certains d'entre eux vont jusqu'à se passer de maisons, de meubles et de toute possession qu'ils ne peuvent porter eux-mêmes, se contentant alors des hautes branches des grands arbres ou des cavités naturelles formées par leurs racines pour s'abriter et disposer leurs biens. mais la plupart d'entre eux préfèrent vivre dans de petits villages constitués de foyers permanents, faits de pierre brute et de bois sculpté avec amour, qui se fondent tellement bien dans l'environnement sauvage qu'un chasseur humain pourrait tout aussi bien traverser une telle communauté sans même s'en rendre compte. Les elfes des bois obéissent à une tradition selon laquelle ce sont les druides les plus âgés et expérimentés qui dirigent, même si la plupart des villages constituent un conseil d'anciens, formé des plus sages et émérites elfes de chaque famille, pour résoudre les affaires quotidiennes. La hiérarchie druidique a pour objet de réunir les elfes des bois des différents villages et de lier tous les elfes de cuivre d'une forêt donnée pour en faire une sorte de royaume commun. les druides ne se permettent pas de dicter aux anciens comment faire tourner le village, mais ces derniers accordent généralement une grande influence à ce qu'un druide peut avoir à dire. Les elfes des bois sont d'excellents chasseurs. Ils passent le plus clair de leur temps à traquer le gibier ou les étrangers au royaume en sillonnant leur territoire. Pour le reste, ils aiment à batifoler dans les branches, ce qui les rapproche des elfes de la lune et des elfes sauvages. La fin de la Retraite a pour effet de les ramener rapidement à reprendre contact avec le monde civilisé. Bien qu'ils répugnent à laisser des étrangers pénétrer sur leurs terres, les elfes des bois sont bien conscients que les temps changent. S'ils désirent que leur peuple survive, le temps du changement est alors peut-être aussi venu pour les elfes de cuivre. Langage et écritureL'elfe des bois moyen n'a généralement ni l'envie ni l'abnégation requise pour apprendre d'autres langues, mais ceux qui font cet effort optent généralement pour le chondathan, le draconien, le gnome, le gobelin, le gnoll ou le sylvestre. Tous les personnages elfes des bois savent lire et écrire, à l'exception des barbares. Savoir et magie des elfes des boisC'est par le druide que la magie des elfes des bois trouve sa véritable expression, lorsque celui-ci obtient quelques puissantes faveurs de la nature en la ménageant bien. L’art des magiciens est regardé avec suspicion, car le temps passé au milieu de tous ces grimoires ne peut que soustraire le jeteur de sorts à son environnement direct. Quand aux prêtres, ils sont obligés de faire appel à l'assistance de dieux qui peuvent paraître bien lointains. En revanche, les druides recourent à la puissance de la forêt même. Plus encore, les druides usent de cette puissance pour protéger et entretenir la forêt, et les elfes des bois sont trop pragmatiques pour ne pas juger de l'intérêt de la magie en fonction du résultat produit. Sorts et pratique de la magieSi les elfes des bois restent d'essence aussi magique que les autres sous-races elfiques, ils ont pour la plupart abandonné tout intérêt pour la magie profane. Leurs jeteurs de sorts sont le plus souvent druides ou rôdeur, et si les elfes des bois bardes, ensorceleurs et magiciens ne sont pas complètement anecdotiques, on ne peut pas dire qu'ils aient forgé leur propre tradition magique. Objets magiquesLes objets magiques des elfes des bois sont systématiquement confectionnés à partir de matériaux que l'on trouve dans la nature, tout comme ceux que créent les elfes sauvages. En revanche, à la différence de ces derniers, leurs objets ne sont pas d'aspect primitif, mais au contraire magnifiques et très délicats. C'est par la voie druidique que la plupart de leurs objets magiques sont façonnés. ReligionLes elfes des bois vénèrent la Seldarine, mais ils respectent grandement et révèrent les puissances ancestrales des forêts de Faerûn, Sylvanus et Mailikki. Pour ce qui est de la Seldarine, c'est vers Solonor Thelandira, le Grand Archer, et Rillifane Rallathil, le Seigneur des Arbres, que les elfes des bois se tournent en priorité. Solonor, en tant que divinité du tir à l'arc et de la chasse, est considéré comme la divinité tutélaire des elfes des bois, qui prient souvent son nom avant de partir au combat. |
|  | | Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Dim 29 Juin - 19:40:35 | |
| Relation avec les autres racesAu cours des cinq cent années qui se sont écoulées depuis la chute d'Ealann, les elfes des bois ont été oubliés de la plupart des autres peuples de Faerûn. Seuls les nains et les humains originaires du Nord et familier avec la lisière de la Haute-Forêt ont aperçu des elfes de cuivre, et même dans ces cas ils n'ont souvent rencontré qu'un rôdeur ou un chasseur esseulé. Si les elfes des bois restent à l'abri de leurs forêts interdites et restent donc inaccessible pour leurs voisins, ils sont paradoxalement les plus altruistes et compréhensifs de tous les elfes. A l'instar des elfes de la lune, ils acceptent le pouvoir de l'humanité et cherchent à vivre sans anicroche avec leurs voisins humains tout en guidant leur développement plutôt que de tenter de les détourner ou de les pousser à abandonner leurs terres par tous les moyens. Les elfes des bois ont un long passé de collaboration avec les nains d'écu, dont le royaume d'Ammarindar a été associé à leur propre nation d'Earlann pendant des siècles dans le vol Delimbiyr. C'est sûrement pour cette raison qu'ils se montrent bienveillants à l'égard de la plupart des nains de tous types. Ils accueillent les gnomes et les halfelins comme des amis et alliés potentiels. En revanche, les elfes des bois gardent un cœur glacial vis-à-vis de créatures telles que les orques et les gnolls, qui amènent haches, feux et massacres dans les forêts qu'eux ont juré de préserver. EquipementLes elfes des bois ne travaillent pas souvent le métal, mais ce n'est pas par incompétence ou manque de savoir-faire. Il s'agit tout simplement d'un total manque d'intérêt pour le travail de ces matériaux. Ils préfèrent façonner leurs armes dans le bois et la pierre. Armes et armuresLes elfes des bois sont passés paître dans l'art de confectionner des armes et armures. Ils semblent avoir un talent particulier pour fabriquer toutes sortes d'arcs (mais pas des arbalètes). Ils ont aussi mis au point un grand nombre de flèches spécifiques, comme celles qui fusent plus loin que la normale ou celles qui servent de système de signalisation. Ces flèches ne peuvent généralement pas être achetées par les visiteurs, car les elfes des bois n'ont que faire de la monnaie étrangère chez eux. Par contre, ils peuvent tout à fait en faire don à leurs alliés. Bien entendu, la majorité des flèches des elfes des bois finissent leur route dans le reste du monde après avoir été tirés sur des intrus. Tout fabriquant de flèches qui tente de confectionner ces projectiles spécifiques subit un malus de -4 à ses tests d'Artisanat s'il n'a pas reçu l'instruction d'un elfe des bois. Les elfes des bois sont versés dans l'art de teindre leurs armures de cuir selon les nuances de vert et de brun exactes du feuillage environnant. Tant qu'ils évoluent dans leur forêt d'origine, les elfes des bois qui portent une armure traitée à la teinture de camouflage bénéficient d'un bonus de circonstances de +4 aux tests de Discrétion. Animaux familiers et domestiquesLes elfes des bois communient à merveille avec les autres créatures des forêts et s'allient souvent avec celles qui vivent dans leur région. Il ne s'agit pas forcément de les domestiquer, mais simplement de partager le même territoire. Leurs compagnons animaux de prédilection restent les différents grands félins, en particulier les lions de montagne, les pumas et les panthères (tous équivalents au léopard). Les elfes des bois présentent également un lien très fort avec les hiboux géants, l'une des seules créatures intelligentes avec lesquelles ils se sentent totalement à l'aise. Les deux ethnies évoluent souvent en symbiose, les hiboux faisant office d'éclaireurs périphériques pour les elfes, tandis que ces derniers protègent les volatiles lorsqu'ils sont menacés. Taille [Masculin] 1.45m - 1.70m [Féminin] 1.30m - 1.50m Poids [Masculin] 50kg - 60kg [Féminin] 40kg - 50kg Age de départ 110 ans et plus - TRAITS RACIAUX -• +2 en Force, +2 en Dextérité, –2 en Constitution, -2 en Intelligence et -2 en Charisme. • Taille moyenne. En tant que créatures de taille M, les elfes n’ont aucun bonus ou malus en rapport avec leur taille. • Leur vitesse de déplacement de base au sol est de 9 mètres. • Immunité contre les sorts et effets magiques de type sommeil ; bonus racial de +2 aux jets de sauvegarde contre les sorts et effets magiques de l’école des enchantements. • Vision nocturne. Les elfes voient deux fois plus loin que les humains dans des conditions de faible éclairage (clarté de la lune ou des étoiles, torche, etc.). Dans ces conditions, ils distinguent toujours parfaitement les couleurs et les détails. • Maniement des armes. Tous les elfes possèdent les dons Maniement d’une arme de guerre pour l’épée longue, la rapière, l’arc long (y compris les arcs longs composites) et l’arc court (y compris les arcs courts composites). • Bonus racial de +2 aux tests de Détection, Fouille et Perception auditive. Lorsqu’ils passent à moins de 1,50 mètre d’une porte dissimulée ou d’un passage secret, ils ont droit à un test de Fouille automatique afin de voir s’ils le remarquent. |
|  | | Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Dim 29 Juin - 19:54:29 | |
|  RÉGION : Calimshan Après la chute des grands empires génies qui régnaient autrefois sur les montagnes Mouvantes, les anciens esclaves humains donnèrent naissance à plusieurs empires successifs en Calimshan. Depuis les bords de la mer Etincelante, les Calishites furent nombreux à partir dans le Nord, jusqu’aux champs des Morts et aux îles Nélanthères, et vers l’est, dans le lac de Vapeur, les royaumes Frontaliers, Lapaliiya et le Shaar. Certains fuyaient des troubles domestiques ou recherchaient de nouvelles opportunités économiques, mais la plupart étaient des conquérants réunis sous la bannière de l’empire Shoune. A l’extérieur de leur pays natal, les Calishites constituent l’essentiel de la population des royaumes Frontaliers, de villes du lac de Vapeur et des îles Nélanthères. Ils représentent également une grosse part de la population de l’Amn et du Téthyr. Leurs traditions, leur langue et leur culture ont influencé toutes les contrées avoisinantes.
Les Calishites se considèrent comme les maîtres légitimes de l’ensemble des terres au sud et à l’ouest de la mer des Etoiles déchues, héritage qui leur aurait été transmis par les génies qui régnaient autrefois sur le pays compris entre les montagnes Mouvantes et la mer Etincelante. Ils soulignent avec fierté que les empires Calishites, se succèdent de manière ininterrompue depuis des millénaires. A l’exception notable des Mulans, qu’ils considèrent comme leurs égaux, ils s’estiment supérieurs culturellement « aux hordes de barbares crasseux » qui vivent au-delà de leurs contrées.
Souvent perçus dans les autres cultures comme des gens avares, paresseux et corrompus, les Calishites n’aspirent en vérité qu’à une vie de confort et au respect de leurs pairs. Les circonstances de la naissance de chacun sont pour eux aussi importantes que ses propres accomplissements. Le système de classes est fortement implanté chez la plupart d’entre eux, de même que l’idéal d’une existence dorée. L’argent n’est que le moyen d’atteindre cet idéal. Les Calishites attachent beaucoup d’importance à la fierté – celle qu’on place en soit, en sa famille, en sa cité et en sa culture. La famille et les devoirs de l’hospitalité sont également très importants. La magie est présente partout, autant que les natifs d’Halruua et les génies sont à la foi craints et hautement respectés.
Bien que tous les natifs de Calimshan soient appelés Calishites, seuls les descendants directs des esclaves importés depuis d’autres mondes plusieurs milliers d’années auparavant sont considérés comme appartenant à ce groupe ethnique. Les Calishites sont un peu plus petit et moins solidement bâtis que les autres humains. Ils ont le teint très mat, et leurs cheveux et leurs yeux sont généralement brun foncé.
Les Calishites excellent dan les professions de roublards, de guerriers et de magiciens. La présence de sang de génie dans leurs veines en fait souvent de puissants ensorceleurs. La ferveur religieuse et la dévotion monastique leur sont inconnues, sauf en ce qui concerne les prêtres d’Ilmater, qui tentent de s’occuper des pauvres, et ceux de Tyr, qui administrent la justice.Vision du monde Les Calishites se considèrent comme le seul et unique bastion de civilisation sur la côte des Epées et la mer Etincelante, sinon sur toute la surface de Faerûn. Pour les descendants d’un empire vieux de 7 000 ans, les jeunes cultures « barbares » des pays nordiques valent à peine d’être mentionnées. L’arrogance calishite tenue et codifiée par les divisions de classes et de sexes au sein de leur société, selon lesquelles la naissance d’une personne joue un rôle déterminant dans son appréciation en tant que personne. Bien que peu d’entre eux soient prêts à admettre la véracité d’un système de classes dans le Calimshan ou celle du statut inférieur des femmes, la plupart des Calishites vivent en accord avec leur position sociale. Ceux qui ne le font pas encourent la mort ou l’esclavage. Les Calishites qui vivent sur les anciennes terres impériales se considèrent supérieurs à tous les étrangers et se comportent souvent comme si l’Impérium Shoune n’était jamais tombé. De la même façon, ceux qui habitent à l’intérieur des frontières du Calimshan se sentent supérieurs à leurs cousins provinciaux. Les Calishites sont le plus souvent attirés par l’aventure dans l’espoir d’amasser rapidement une grande fortune qui leur permettra ensuite de se retirer et de mener une vie de luxueuse oisiveté. Ceux qui sont nés dans les couches inférieures de la société voient dans les voyages à l’étranger le moyen d’échapper à leur condition. Quelques aventuriers Calishites se considèrent comme les gardiens d’une culture plurimillénaire et vouent leur existence à la récupération des trésors ancestraux tombés entre les mains crasseuses des barbares nordiques. Personnages CalishitesLa magie tient depuis longtemps une place prédominante dans la culture calishite. Magiciens et ensorceleurs y sont nombreux. Ces derniers se composent principalement de lointains descendants des génies qui dirigeaient autrefois les empires de Calim et de Memnonnar. Des religions diverses ont connu la gloire et le déclin dans la culture calishite, mais les prêtres et les moines y ont rarement joué un rôle décisif. Alors que les moines du reste de Toril s’appuient sur de vigoureuses traditions martiales et mystiques et sont responsables de la préservation du savoir des royaumes disparus, les moines de Calimshan consacrent l’essentiel de leur énergie à soulager les souffrances des classes inférieures. Les classes les plus courantes sont sans aucun doute celles de roublard, de guerrier et de guerrier/roublard, car l’histoire de Calimshan et des Etats qu’il dominait autrefois n’est qu’une longue succession de carnages, de corruptions et de vols. Les barbares calishites sont pratiquement inconnus, sauf parmi les nomades des contrées du Lion. De même, on rencontre peu de bardes calishites en dehors des harems, et il n’existe pas de tradition druidique au sein de cette culture. Les paladins calishites sont virtuellement inconnus en dehors de l’Eglise de Tyr et de la cité-Etat de Saelmur. Classes de prestige : Les Calishites ont une longue traditions d’assassinats politiques et de vendettas personnelles, de sorte qu’Assassin est une classe courante en Calimshan. Certaines guildes de roublards de basse extraction étudient parfois les arts mystérieux de Maîtres des ombres, ou optent plus simplement pour la classe de prestige de Voleur de guilde. Les grands magiciens calishites choisissent souvent de devenir Archimages. SociétéLa culture traditionnelle calishite varie peu d’un bout à l’autre de Faerûn, même chez ceux qui vivent en dehors des frontières de Calimshan. A de quelques rares exceptions près, les Calishites adhèrent de manière stricte au rôle qui leur est dévolu par leur condition sociale. Par ordre ascendant, la pyramide sociale se compose des esclaves, de la classe laborieuse, des artisans, des marchands, des militaires, des conseillers et de la classe dirigeante. Dès leur naissance, les Calishites sont formés à reconnaître ses distinctions de classes et à traiter leurs interlocuteurs en conséquence, même si les subtilités de cette classification échappent aux étrangers. Travailler dur et mettre de l’argent de côté ne sont pas des comportements valorisés, même si bon nombre de Calishites ont accédés à la fortune par la pratique de tels « vices ». L’opulence et l’oisiveté sont des idéaux beaucoup plus recherchés, et beaucoup de calishites sont prêts à tout pour accéder à ce niveau de vie. La culture calishite a toujours été fascinée par la nourriture et la magie, en particulier la magie qui réduit la nécessité de travailler, de sortes que les repas et les objets magiques frivoles tiennent une grande place dans la vie quotidienne. Les Calishites vouent une véritable vénération à leur famille et leur loyauté va d’abord à leurs proches plutôt qu’à leurs dieux ou à leurs employeurs. On attend des hommes qu’ils trouvent un emploi pour élever le niveau de vie de leur famille, et des femmes, qu’elles entretiennent la maison, élèvent les enfants et tiennent les cordons de la bourse. Les enfants sont toujours éduqués à la maison, à moins qu’ils ne manifestent de fortes aptitudes aux études magiques. Les parents qui en ont les moyens engagent des précepteurs ou des magiciens. Lorsqu’ils parviennent à l’âge de la majorité (15 ans), on attend des enfants qu’ils se marient et fondent un foyer dans les cinq ans. Seules les femmes peuvent se marier au-dessus de leurs conditions sociale. Ceux qui ne peuvent se marier tombent en disgrâce ; soit ils restent chez leurs parents et vivent une existence honteuse à leurs crochets, soit ils sont chassés de la maison (bon nombre d’aventuriers calishites opérant à l’étranger sont dans cette dernière catégorie). On demande également aux enfants de prendre soin de leurs parents et de leur offrir des funérailles somptueuses après leur mort. L’évolution sociale est suivie de près dans la culture calishite, et chacun doit veiller à la préservation de son honneur personnel et familial. Sauver la face exige d’un Calishite qu’il traite les autres en accord avec la manière dont ils se présentent, aussi éloignée de la réalité que cette présentation puisse sembler. Lorsqu’une personne ou une famille perd la face, elle perd également son statut et peut être reléguée à une classe inférieure. L’intimité est un luxe précieux, car elle permet de se comporter sans ressentir le besoin de sauver la face. Les calishites apportent également une grande valeur à l’hospitalité, qu’ils encadrent de règles très strictes – aussi bien pour le maître de maison que pour son hôte. L’hôte ne peut pas infliger le moindre mal au maître de maison tant qu’il est sous son toit ; le maître de maison, en retour, doit déployer au profit de son hôte toute la générosité dont il est capable et le protéger envers et contre tout. Agir autrement équivaudrait à perdre la face. Langage et écritureLa langue natale des Calishites est l’alzhedo, un langage dérivé du midani (la langue du Zakhara) et de l’aérien. L’alzhedo est une des deux principales langues à la base du thorass (« l’ancien commun »). Elle fait d’ailleurs appel à l’alphabet thorass, un jeu de caractères élaboré à l’intention de la langue commerciale qui naquit plusieurs milliers d’années plus tôt sur les berges du lac de Vapeur. La plupart des Calishites parlent également le commun, et plus spécifiquement le dialecte calant, aux accents si mélodiques. Ceux qui traitent des affaires avec les Royaumes du Dessous préfèrent le commun des Profondeurs, la langue commerciale d’Outreterre. Eu égard à leurs contacts étroits avec les génies, les calishites apprennent souvent l’aérien ou l’igné. En secondes langues, ils choisissent le chultan, l’halfelin, le shaaran, le lantan ou le tashalan, pratiqués par de nombreux habitants des côtes de la mer Etincelante. Ils se donnent rarement la peine d’apprendre d’autres langues non humaines. Tous les calishites savent lire et écrire, à l’exception des barbares et des gens du peuples qui doivent dépenser des points de compétences pour apprendre à lire et à écrire. Savoir et magie des calishitesLes calishites ont une forte tradition de magie profane, héritée en partie des génies qui régnaient autrefois sur les terres de l’actuel Calimshan. Bon nombre de leurs magiciens et ensorceleurs marquent une préférence pour l’Evocation et pratiquent beaucoup de sorts di feu et du vent. Bien qu’ils soient rares, les nécromanciens ne sont pas inconnus ; leur tradition remonte au règne de Nécroqysar, Shoune IV. La magie de la Toile d’Ombre, même si elle reste confidentielle, attire de plus en plus de d’adhérents. La pratique de la magie divine est essentiellement réservée aux prêtres, qui, eux aussi, apprécient particulièrement les sorts de feu et d’air. Sorts et pratique de la magieLes calishites aiment les sorts susceptibles d’améliorer leur confort ou leur protection personnelle, d’invoquer des créatures issues de plans élémentaires ou de déchaîner les éléments d’une manière ou d’une autre. Bien que la magie soit largement répandue à travers le Calimshan, les jeteurs de sorts calishites n’ont pas une réputation de grands inventeurs de sorts, à l’exception d’une brève période expérimentale durant l’Ere de Shoune. Certains érudits attribuent cette caractéristique culturelle au penchant calishite bien connu pour l’indolence ; d’autres protestent qu’il découle simplement d’un respect de la tradition au détriment de l’innovation. Tradition magique : L’étude des sorts profanes maîtrisant la puissance des éléments représente la forme de magie en Calimshan. Bon nombres de magiciens et d’ensorceleurs calishites se considèrent comme des élémentalistes de l’air ou du feu. Le don Elémentaliste Calishite reflète cette tradition. Objets magiquesLa magie est un aspect important de la culture calishite, et beaucoup d’objets magiques sont fabriqués dans le seul but d’agrémenter ou de faciliter les classes supérieures oisives. Portes et portails qui reconnaissent les arrivants et s’ouvrent automatiquement devant eux, vêtements qui repoussent les tâches et la poussière, torches qui s’allument et s’éteignent en fonction des besoins, éventails de plumes en lévitation qui maintiennent la température des pièces à un niveau constant sont autant d’exemples de la production magique calishite. Leurs armes sont généralement acérés, de stockage de sorts, de feu ou de foudre, dans la droite ligne de leur fascination pour la magie et de la nature élémentaire de leurs ancêtres génies. Objets magiques communs : Les objets les plus couramment fabriqués par les calishites comprennent les Tapis volants, les Urnes de mauvais génies, les Fers à cheval du Zéphyr, les Perles de thaumaturgie, les Perles des sirènes, les Anneaux de bons génies, les Anneaux de barrière mentale et les Chaussons d’araignée. On les trouve 10% au-dessous du tarif habituel dans n’importe quelle grande ville de Calimshan. Objets magiques emblématiques : Le Cimeterre du Sirocco est fabriqué exclusivement en Calimshan. C’est une arme très appréciée des nobles et des aventuriers calishites. Beaucoup de guerriers de Calimshan portent une Cotte de mailles calishite. ReligionLes Calishites ont embrassé et oubliés différentes fois et religions depuis le Temps des Génies. A certains moments de leur histoire, leurs traditions religieuses ont inclus le culte de dieux inquiétants aujourd’hui oubliés, la vénération des génies comme entités divines et la croyance en un dieu solaire unique. Aujourd’hui, ils vénèrent les dieux du panthéon Faerûnien et se glorifient d’accepter chez eux tous les credo et toutes les religions. Mais si la totalité des divinités traditionnelles est honorée dans les temples, dix d’entre elles se taillent la part du lion, laissant supposer que certaines (voire toutes) pouvaient constituer autrefois le noyau d’un panthéon proprement calishite. Ces divinités sont Tyr, Azouth, Talos, Shar, Ilmater, Savras, Sharess, Siamorphe, Umberlie et Waukyne. |
|  | | Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Dim 29 Juin - 19:54:20 | |
| Relations avec les autres racesLes Calishites ne s’entendent guère avec les autres groupes ethniques humains, surtout les Téthyriens (généralement considérés comme des membres de la classe inférieure, quelle que soit leur extraction) et les Illuskiens (qui représentent l’épitomé des barbares nordiques crasseux). Seuls les Mulans, dont la culture est presque aussi ancienne que celle du Calimshan, ont droit à un minimum de respect de leur part. En dépit de leur attitude hautaine ou dédaigneuse envers les autres cultures humaines, les Calishites entretiennent des relations passables avec les membres des autres races. Ils apprécient les nains et les gnomes pour leurs talents de métallurgistes, même si de nombreux nains d’écu n’ont pas oubliés le rôle des calishites dans la chute de Shanatar. Les elfes et les demi-elfes font l’objet d’une méfiance mêlée d’envie : méfiance par suite de la longue animosité du Calimshan avec les nations elfiques avoisinantes, comme le Keltormir, aujourd’hui disparu ; envie, en raison de la nature intrinsèquement magique du Beau Peuple, que les calishites seraient bien en peine de reproduire. Les halfelins, longtemps réduits en esclavage par les Calishites, sont le plus souvent considérés comme des membres des classes inférieures. En retour, les halfelins (au moins ceux qui vivent le long de la côte des Epées et dont les ancêtres ont fui le Calimshan) se montrent soupçonneux à l’égard des Calishites, en qui ils voient autant d’esclavagistes potentiels. Curieusement, les demi-orques sont mieux accueillis chez les calishites qu’auprès des autres groupes ethniques humains ; invariablement relégués dan la classe la plus basse, ils ne sont à cet égard ni meilleurs ni pires que les Calishites de statut inférieur. EquipementLes Calishite portent des vêtements légers, flottants, qui conviennent bien au climat chaud. Presque tous adoptent le traditionnel keffieh qui couvre la tête et pend le long du cou. Armes et armuresEn raison de la chaleur accablante qui règne dans leur pays natal, les guerriers calishites endossent rarement des armures intermédiaires ou lourdes. Ils préfèrent les chemises de mailles, et portent souvent des boucliers. Si nécessaire, les plus aisés revêtent des cottes de mailles intégrales mais uniquement lorsque la bataille est imminente, en raison de la chaleur omniprésente. Ils apprécient les armes courbes et considèrent le cimeterre comme l’arme idéale, belle, mortelle et parfaitement adaptée au combat monté contre un adversaire légèrement armé. Ils emploient toutes sortes de dagues, en particulier le jambiya (dague incurvée) et le Katar (dague coup-de-poing). Leur arme de trait favorite est l’arc court, emprunté aux elfes de l’antique Keltormir. Objets courants : Chemise de mailles, cimeterre, cimeterre à deux mains, arc court composite. Objet unique : Le jambiya, une dague incurvée portée par la quasi-totalité des Calishites. Animaux familiers et domestiquesLes Calishites aiment s’entourer de petits animaux magiques comme animaux de compagnie et familiers. Plus ils ont exotiques, comme le lézard voltaïque et le tressym, mieux c’est. Les méphites, en particulier les méphites aériens, poussiéreux, enflammés et vaporeux, et les petits élémentaires, surtout ceux qui proviennent des plans élémentaires de l’Air et du Feu, sont fréquemment appelés par les invocateurs calishites. Parmi les animaux, les faucons et les chiens sont les plus courants. Comme montures, les calishites emploient des chameaux aux alentours du désert Calim et des chevaux partout ailleurs. Ils montent surtout des chevaux de guerre légers, puisqu’ils portent rarement des armures lourdes et ne se fient guère à des armes aussi encombrantes et peu maniables que la lance d’arçon. Les montures volantes, comme les hippogriffes, les griffons et les pégases, sont hautement appréciés de ceux qui réussissent à s’en procurer. Taille [Masculin] 1.55m - 2m [Féminin] 1.40m - 1.85m Poids [Masculin] 62kg - 140kg [Féminin] 44kg - 122kg Age de départ 15 ans et plus - TRAITS RACIAUX -• Taille moyenne. En tant que créatures de taille M, les humains n’ont aucun bonus ou malus en rapport avec leur taille. • Leur vitesse de déplacement de base au sol est de 9 mètres. • 1 don supplémentaire au niveau 1. • 4 points de compétence supplémentaires au niveau 1, et 1 point de compétence supplémentaire à chaque niveau additionnel. |
|  | | Roman Gardien des Royaumes

Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Lun 30 Juin - 8:00:54 | |
|  RÉGION : Nord-Ouest de Faerûn Les Illuskiens aussi appelés « Nordiques », sont un peuple de marins belliqueux établis le long de la côte des Epées, dans la mer Inviolée et dans la vallée du Dessarin. Leurs ancêtres étaient les fondateurs d’Illusk, l’une des premières civilisations humaines de Faerûn, ainsi que la grandiose cité d’Eauprofonde. Pourtant, les Illuskiens furent longtemps considérés comme des barbares, à peine plus évolués que des orques aux yeux de nombreux peuples du sud. Mais ils sont beaucoup plus que cela, et leur culture a engendré de puissants lanceurs de runes, de hardis navigateurs et des scaldes légendaires. Ils pratiquent également l’agriculture, la pêche et l’exploitation minière ; ils troquent ensuite leurs produits contre ceux des marchands du sud. Cependant, des empires elfiques disparus depuis longtemps, des barrières géographiques et une société favorisant le pillage aux échanges commerciaux ont limité le rayonnement de la culture et du patrimoine génétique illuskien. Les Illuskiens sont grands, avec le teint clair et les yeux bleus ou gris acier. Ceux qui vivent sur les îles de la mer Inviolée et à Valbise ont presque tous les cheveux clairs, avec une prédominance des blonds sur les roux et les châtains. Ceux qui sont établis sur le continent au sud de l’Epine dorsale du Monde ont plutôt les cheveux aile-de-corbeau, caractéristique de leur forte ascendance néthérisse. Les Illuskiens se considèrent eux-mêmes comme un peuple fort et fier, endurci par les rigueurs du climat sous lequel ils vivent. Ils estiment avoir gagné leurs terres par le droit des armes. Ils voient mes méridionaux comme des gens faibles et décadents, traits particulièrement méprisables à leurs yeux. Toutefois, ils ont l’esprit ouvert et sont tout disposés à faire des exceptions pour ceux qui leur démontreraient qu’ils se trompent. Hardis, impétueux, portés à la vantardise et capables d’absorber de prodigieuses quantités d’aide et de bière, les Illuskiens sont également célèbres pour la vivacité de leur tempérament. HistoireBien qu’on ne sache pas exactement à quelle époque les hommes débarquèrent pour la première fois sur les îles de la mer Inviolée, la première migration des nordiques dans le nord de la côte des Epées eut lieu avant -3000 CV. Elle aboutit à la fondation du royaume d’Illusk par les clans de chasseurs et les villages de pêcheurs de la côte. La capitale du Vieil Illusk aurait été, dit-on, une cité du même nom située à l’embouchure du Mirar, là où se dresse maintenant Luskan, la cité des navigateurs. Au plus fort de son rayonnement, le Vieux Illusk, coupé du reste de Faerûn par la forêt elfique d’Illefarn,, tenait la côte des Epées depuis les montagnes des Epées jusqu’à l’Epine dorsale du Monde. Les premiers Illuskiens apprirent la magie runique à cette époque, auprès des géants d’Ostorie. Leur royaume fut finalement écrasé en -2103 CV, par une horde d’orques commandée par des géants et des généraux ogres. Les rares survivants retournèrent à la barbarie et partirent vers le nord et vers l’ouest dans ce qui est aujourd’hui Valbise, ou leurs descendants prirent le nom de Reghéens. Au cours du siècle qui conduisit à l’instauration du calendrier des Vaux, l’ancien royaume illuskien de Ruathym fut secoué par des conflits intérieurs, consécutifs à une croissance démographique trop importante pour les ressources limitées de l’île. Les bateaux-dragons illuskiens hissèrent leurs voiles vers d’autres îles de la mer Inviolée, notamment Mintarn, les îles Moonshae septentrionales et les Baleinos, où plusieurs tribus fondèrent de nouvelles colonies. Les émigrants s’établirent également sur le continent. Une tribu disparut à travers un portail qui menait aux collines du Conseil, dans le Shaar oriental, et peupla le pays de Dambrath, dans le Sud. En 95 CV, un thane Ruathym du nom d’Uthgar Gardolfsson mit cap à l’est dans l’espoir de retrouver les ruines du Vieil Illusk en se fondant sur les chants des scaldes. Mais ce qu’il y découvrit, c’est une nouvelle cité bâtie sur les ruines de l’ancienne capitale par des survivants nétherisses. Ses troupes mirent à sac l’Illusk nétherisse et renversèrent la magocratie en place, mais les habitants de la cité ripostèrent en incendiant leurs bateaux-dragons et en les repoussant vers l’intérieur des terres. Uthgar et ses hommes survécurent et rejoignirent les tribus nétherisses barbares de la région. Uthgar périt en 123 CV à l’issue d’une bataille contre Gurt, seigneur des Géants pâles, en un lieu baptisé le Tumulus de Morgur. Avant de mourir, il eut le temps de vaincre le roi géant, brisant ainsi la domination des géants du givre, et de revendiquer pour les siens l’ensemble des terres comprises entre l’Epine Dorsale du Monde et les landes-Eternelles. Ses exploits lui gagnèrent les faveurs du dieu Tempus, qui l’éleva au rang de demi-dieu. Les descendants du « fils de Tempus » devinrent les barbares uthgardts. Les Illuskiens de la côte des Epées prospérèrent et commencèrent à s’étendre. Certains partirent pour le Val Delimbiyr. Ils fondèrent la baronnie des Chutes arroseuses (où se trouve aujourd’hui la ville Gué de la dague) en 133 CV, et l’Athalantar (qui s’étend entre la Haute-Forêt et le fleuve Delimbiyr) en 183 CV. D’autres remontèrent la côte. En 52 CV, ils fondèrent une première colonie sur le plateau qui surplombait la baie d’Eauprofonde. Ils fondèrent ensuite la ville d’Eiggerstor (actuelle Padhiver), en 87 CV, puis celles de d’Urthborg et de Yarlith en 146 CV, dans ce qui s’appelle aujourd’hui le Marais des morts. L’Athalantar fut dévastée par une horde orque venue de la Haute lande en 342 CV, et ses habitants finirent par rejoindre la tribu uthgardt de l’Ours bleu (cette tribu est aujourd’hui disparue, mais sa lignée se perpétue à travers celle de l’Arbre fantôme, qui fit scission avec les Ours bleus en 1313 CV). La vallée du Delimbiyir fut abandonnée en 302 CV, lorsque sa principale cité s’enfonça dans le Marécage du lézard. Bien que les Delimbiyriens fussent appelés à renaître sous la houlette de Phalorn, le royaume des Trois Couronnes, en 523 CV, les émigrants téhyriens et halfelins venus du sud eurent tôt fait de submerger ce qui restait de population illuskienne. Par comparaison, la domination illuskienne sur le nord de la côte des Epées s’effondra assez soudainement. L’Illusk néthérisse s’effondra une fois encore en 611 CV, ainsi que Yarlith, sous les attaques des orques de la Horde éternelle et de leurs généraux illithids. En 615 CV, les affrontements de la horde des Désolations et les armées de Phalorn se soldèrent par l’engloutissement d’Uthborg et la formation des Marais des Morts. Le Phalorn succomba un peu plus tard la même année, suite à la défaite de son armée. La fondation de Mirabar par le prince Ereskas d’Amn et ses partisans à dominance téthyrienne, en 626 CV, marqua le nadir de l’influence illuskienne. De plus, elle continua à couper encore un peu plus les tribus uthgardts de leurs cousins nordiques le long de la côte. Une renaissance illuskienne se dessina en 806 CV avec l’instauration du royaume côtier de Stornanter par Laeral Maindargent, reine-sorcière du Nord, dont Port Llast était la capitale. Consciente de l’importance historique d’Illusk, Laeral entreprit de reconstruire la ville ; ce fut finalement chose faite en 812 CV. Le royaume de la reine-sorcière s’écroula en 841 CV suite à la disparition brutale de Laeral, mais la ville d’Illusk et les terres de l’ancien Stornanter continuèrent à prospérer. Les bateaux-dragons étaient redevenus les maîtres de la mer, et les tribus illuskiennes arrachèrent le contrôle de la ville du Dessarin aux colons Téthyriens qui s’y étaient installés. En 882 CV, un Illuskien baptisé Nimoar l’Usurpateur dompta les tribus de Mains sanglantes qui vivaient sur le plateau au-dessus de la baie d’Eauprofonde er construit Fort Nimoar. Au cours des siècles suivants, la puissance et l’influence de Fort Nimoar allèrent toujours croissant ; son surnom d’Eauprofonde entra dans l’usage courant aux alentours de 940 CV. Eiggerstor devint Padhiver, tradition chondathienne de ce nom illuskien. Illusk, rasée en 1244 CV par une horde d’orques, fut reconstruite en 1302 CV sous le nom de Luskan et devint une cité à redouter en raison de la présence dans ses murs de la Confrérie des Arcanes. Aujourd’hui, les Illuskiens dominent les îles septentrionales de la mer Inviolée, la côte au nord des Marais des Morts et toute la vallée du Dessarin et ses affluents. La Confrérie des Arcanes représente l’influence durable de la tradition profane nétherisse sur la culture illuskienne. Une fraction de plus en plus importante de la population de Mirabar est d’origine illuskienne. Eauprofonde et Padhiver incarnent le meilleur des cultures illuskienne et téthyrienne, et l’instauration de l’Alliance des Seigneurs proclame la volonté commune des Illuskiens comme des Téthyriens de s’opposer au flot inlassable des hordes orques qui menacent la civilisation dans le Nord. Vision du mondeLes Illuskiens jugent une personne sur sa force, sur ses prouesses martiales, sa bravoure et son sens de l’honneur. Depuis leur plus jeune âge, ils sont testés par leurs aînés, leurs paris et leurs supérieurs, qui déterminent leur statut social en fonction de leurs réactions. Pour un Illuskien, cette mise à l’épreuve constante est dans l’ordre des choses ; les faibles ne méritent pas d’occuper un poste qu’ils n’auraient pas gagné. La ruse, le mensonge par omission et la tricherie ne sont pas des armes honorables, tandis que la franchise et l’approche directe sont valorisées. Les Illuskiens sont généralement attirés par l’aventure pour deux raisons. Certains nordiques espèrent faire la démonstration de leur force, de leur bravoure et de leurs compétences guerrières pour gagner le respect de leurs proches et inspirer les scaldes pour les générations à venir ; d’autres rêves simplement de conquêtes et de pillages qui leur ouvriraient les portes de la richesse. Personnages IlluskiensLes Uthgardts et les Illuskiens des îles sont des barbares de grand renom. Beaucoup embrassent la carrière de guerrier ou de rôdeur. Leurs bardes, appelés scaldes, jouent un rôle important ; en tant que tant que gardiens du savoir et poètes, ils inspirent les expéditions guerrières. Les prêtres et les adeptes tiennent également une place majeure dans la tribu. Bien que les Illuskiens n’aient guère d’estime pour le vol, bon nombre de leurs marins et de leurs pirates ne sont que des roublards à vocation maritime. Les druides, paladins et moines sont presque totalement inconnus dans la culture illuskienne. Magiciens et ensorceleurs restent rares, mais pas inconnus, en particulier dans les rangs de la Confrérie des Arcanes qui dirige la cité des Voiles. Classe de prestige : Les prêtres illuskiens étudient souvent la magie runique pour devenir de puissants lanceurs de runes. Les pillards d’alignement mauvais sont parfois attirés par la voie de Chevalier noir, mais ceux du Nord qui sont d’alignement bon soutiennent les Ménestrels par tradition et optent souvent pour la classe de prestige d’Eclaireur ménestrel. La société des IlluskiensLes Illuskiens ne connaissent pas les divisions de classes. Ils considèrent ces artifices comme un exemple de la faiblesse inhérente des cultures méridionales. Chez eux, l’honneur et le prestige s’acquièrent par la bravoure et la force des armes. La pratique de la magie et le commerce sont des activités douteuses, qui violent l’ordre naturel des choses. Les Illuskiens apprennent très jeunes à se débrouiller par eux-mêmes. Ceux qui ont besoin de l’assistance des autres sont traités correctement mais sans respect, sauf les anciens, qui ont droit au respect qu’ils avaient mérité avant de subir les premières atteintes de l’âge. Ceux qui engagent des étrangers pour accomplir quelque chose au lieu de le faire eux-mêmes sont considérés avec suspicion. L’apprentissage dans les livres est une chose admirable, mais à laquelle nul n’est tenu. Ceux qui trouvent une mort honorable sont brûlés sur un bûcher funéraire, de préférence à bord d’une petite embarcation que l’on pousse en haute mer. Ce genre de cérémonie est supposé libérée l’âme de son carcan mortel. Les Illuskiens éprouvent souvent des difficultés à s’adapter aux autres cultures, en particulier celles où les combats sont menés indirectement, par des paroles ou des gestes et non ouvertement, à coups de haches et de cris de guerre. Ceux qui s’expatrient déclinent généralement l’adoration des divinités locales, d’une « faiblesse » pathétique et se donne rarement la peine d’apprendre la langue du cru. Ils trouvent le plus souvent à s’engager comme mercenaires et se réunissent le soir, entre expatriés, pour de célébrations où l’alcool coule en prodigieuse quantité. Langage et écritureLa plupart des Illuskiens parlent l’illuskan, une largement dérivée du vieil illuskan (que pratiquaient les habitants du Vieil Illusk) avec quelques emprunts au nétherisse. Habituellement, ils pratiquent aussi le commun, mais très peu savent lire et écrire. Le long de la côte continentale, en particulier dans la cité d’Eauprofonde, beaucoup parlent le chondathan, la langue de leurs voisins téthyriens. Le vieil illuskan avait son propre alphabet mais aujourd’hui, seuls quelques vénérables tomes de Bibliothèque de Ruathym, ou dans la Tour des Arcanes de Luskan, en conserve encore la trace. Bien qu’il soit rarement employé sous forme écrite, l’illuskan moderne utilise l’alphabet thorass introduit par les émigrants téthyriens. Tous les personnages illuskiens savent lire et écrire à l’exception des barbares, des aristocrates, des gens du peuple, des experts et des hommes d’armes. |
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Nombre de messages: 172 Age: 16 Date d'inscription: 28/06/2008
 | Sujet: Re: Traité sur les Races de Faerûn Lun 30 Juin - 8:01:36 | |
| Savoir et magie des IlluskiensLes magiciens sont rares dans la société illuskienne. Chacun les redoute, considérant automatiquement qu’ils sont affiliés à la Confrérie des Arcanes. Ceux qui choisissent malgré tout d’étudier la magie se spécialisent le plus souvent dans l’évocation. Ensorceleurs et bardes sont plus fréquents, car beaucoup d’Illuskiens ont une trace de sang draconique dans leur ascendance. Contrairement aux autres lanceurs de sorts profanes, les bardes (appelés « scaldes ») sont tenus en haute estime pour leurs rôles de gardiens et de poètes. Parmi les jeteurs de sorts divins, prêtres et adeptes sont les plus courants ; beaucoup adoptent la classe de prestige de Lanceur de runes. Les druides et les rôdeurs sont rares, et les paladins pratiquement inconnus. Sorts et pratique de la magieLes Illuskiens ont une préférence pour les sorts qui améliorent leurs prouesses martiales, suscitent de violentes émotions ou déchaînent la colère des éléments naturels. On peut citer Force de taureau, Appel de la foudre, Contrôle des vents, Emotion, Endurance de l’ours et Tempête vengeresse. Tradition magique : L’essentiel de la tradition magique divine illuskienne provient de la magie runique des nains ou des géants. Beaucoup de jeteurs de sorts illuskiens sont des lanceurs de runes. Certains prennent le don Linguiste occulte qui se concentre sur le pouvoir de la parole et de l’écrit. Sorts uniques : Les Illuskiens ne sont pas réputés pour leur créativité en matière de sorts. La plupart de leurs sorts profanes furent introduits jadis par des survivants nétherisses. En conséquence, les jeteurs de sorts illuskiens emploient des sorts largement répandus dans la région et n’en créent aucun qui leur soient propres. Objets magiquesLes Illuskiens aiment les objets magiques qui leur fournissent des bonus de moral au combat ou qui aident leurs navigateurs et leurs vaisseaux. Leurs armes magiques sont les plus souvent chaotiques, de froid, de froid intense, acérées, de rapidité ou de tonnerre. Leurs armures magiques peuvent être anti-projectiles, d’attaque, de défense ou chauffantes. Objets magiques courants : Les lanceurs de runes illuskiens produisent différents objets tels que des Bottes des terres gelées, des Gantelets d’ogre, des Cornes de brume, des Cors du Valhalla, des potions d’héroïsme et des Eventails enchantés. Ces objets se négocient 10% au dessous du prix habituel à Luskan, à Padhiver ou sur l’île de Ruathym. Objets magiques emblématiques : En raison de l’inexistence chez les Illuskiens de toute tradition magique profane (mise à part celle qui se transmet chez les descendants nétherisses aux alentours de Luskan), la plupart de leurs objets magiques sont arrachés à d’autres cultures et non pas fabriqués de toutes pièces. Néanmoins, quelques objets magiques sont effectivement spécifiques à leur culture, notamment la Hache des écumeurs des mers. ReligionLes habitants du Vieil Illusk vénéraient autrefois un panthéon de totems animaux, et cette tradition ce perpétue encore chez les Uthgardts, mais à présent la plupart des Illuskiens adorent les divinités du panthéon Faerûnien. Ils commencèrent par adorer les dieux du panthéon nétherisse suite au brassage culturel du sac d’Illusk, puis le reste du panthéon Faerûnien en débordant du cadre du des divinités nétherisses. Les huit cultes les plus en vue actuellement dans la société Illuskienne sont ceux d’Aurile, de Mailikki, de Mystra, d’Oghma, de Talos, de Tempus, d’Umberlie et d’Uthgar. Les autres cultes d’importance notable, surtout dans les régions ou Illuskiens et Téthyriens vivent côte à côte, sont ceux d’Eldath, de Lurue, de Malar, de Milil, de Séluné, de Shar, de Shaundakul et de Valkur. Aurile, la Vierge de Glace, est vénérée depuis longtemps sous les climats glacials que connaît la majeure partie des Illuskiens. C’est elle qui apporte l’hiver. Pour l’apaiser, on lui offre de la nourriture et des boissons fortes sur des radeaux qui sont abandonnés en mer à l’automne et pendant tout l’hiver. Son culte est influent parmi les Illuskiens de Gelointain, cette région de la côte des Epées qui s’étend au nord de la Mirar, mais elle possède également un grand temple à Luskan, qu’on appelle le Palais de l’Hiver. Dieu tutélaire des Uthgardts, Uthgar est vénéré à travers l’adorateur d’un totem animal spécifique à chaque tribu. Même les autres Illuskiens se laissent séduire par le culte du fils de Tempus, car les vertus héroïques de son royaume conquis de haute lutte continuent à tenir une place de choix dans leurs interminables sagas. Relations avec les autres racesLes Illuskiens appliquent aux autres races et groupes ethniques les mêmes critères de jugement qu’à eux-mêmes. En d’autres termes, ils respectent la force, les prouesses martiales et la valeur de la parole donnée. Ils s’entendent bien avec les nains, même s’il leur arrive de se battre avec eux pour des questions territoriales. Les gnomes et les halfelins, considérés comme faibles et enclins à la tricherie, ne leur inspirent guère que du mépris. Même chose pour les elfes et les demi-elfes, fragiles et s’appuyant trop sur la magie, mais dangereux malgré tout. Les Illuskiens du continent vouent aux orques une haine viscérale, qu’ils étendent pour la plupart aux demi-orques. Ils n’ont que du dédain pour les hommes du Sud, en particulier pour les Calishites. Les Téthyriens, tout spécialement ceux qui sont nés dans le Nord, font l’objet d’un respect prudent car les deux peuples se côtoient depuis des générations et ont eu l’occasion de s’affronter à de nombreuses reprises. Les Chondathiens font l’objet de la même réserve dans les Marches d’argent, même si leurs « liens » avec le sud sont plus inquiétants. Les planaires sont considérés avec suspicion car, à l’instar des elfes, ce sont des créatures de la magie. Les tieffelins, en particulier, valent à peine mieux que des fiélons ; les génasi de terre en revanche sont respectés pour leur force. Les autres humains sont à considérer avec méfiance, car peu d’Illuskiens s’aventurent en dehors des climats glacials du nord-ouest de Faerûn si ce n’est pour brûler et piller, et plus rares encore sont ceux qui ont une connaissance des autres cultures. EquipementLes Illuskiens aiment les fourrures et les manteaux de grosse laine appropriés aux rigueurs du climat. Ils portent rarement des armures de métal, car elles coûtent trop cher à fabriquer ou à acheter et conviennent mal au combat en mer. Armes et armuresL’armure de peau est courante, de même que les boucliers à pointes (grands ou petits, en bois ou en acier). La plupart des chefs et des riches guerriers portent des chemises de mailles durant leurs expéditions. L’arme favorite des Illuskiens demeure la hache, témoignage de leur vieille association avec les nains du Nord, qui armèrent bon nombre de leurs héros. Objets courants : Armure de peau, chemise de mailles, écu en bois, hache d’armes, grande hache, hachette et hache de lancer. Objet unique : Le casque à cornes est le symbole des écumeurs illuskiens. Animaux familiers et domestiquesLes Illuskien n’ont pas pour habitude de s’entourer d’animaux de compagnie ou familiers, car peu d’espèces sont originaires de Ruathym ou des îles voisines. Les chèvres, les moutons et les oies sont les plus adaptés à la froideur des terres illuskiennes que les vaches, les porcs ou les poules. Dernièrement, les seigneurs des Moonshae septentrionales adoptent de plus en plus de molosses de Moray, qui étaient à l’origine élevés exclusivement par le Peuple. Les Illuskiens ne sont pas des cavaliers et utilisent peu les chevaux, même si on voit parfois des poneys sur les îles de mer Inviolée. Taille [Masculin] 1.55m - 2m [Féminin] 1.40m - 1.85m Poids [Masculin] 62kg - 140kg [Féminin] 44kg - 122kg Age de départ 15 ans et plus - TRAITS RACIAUX -• Taille moyenne. En tant que créatures de taille M, les humains n’ont aucun bonus ou malus en rapport avec leur taille. • Leur vitesse de déplacement de base au sol est de 9 mètres. • 1 don supplémentaire au niveau 1. • 4 points de compétence supplémentaires au niveau 1, et 1 point de compétence supplémentaire à chaque niveau additionnel. |
|  | | | | Traité sur les Races de Faerûn | |
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